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Le Snesup a claqué la porte d'une réunion au ministère de l'enseignement supérieur, dans la nuit de mardi à mercredi. Les aménagements à la réforme du statut des enseignants-chercheurs n'ont pas convaincus le principal syndicat du supérieur.
Des heurts ont éclaté dans la nuit entre policiers et étudiants à Paris, en marge d'une mobilisation sur le site de l'Université Paris VII.
Leur mobilisation a connu un rebond jeudi, alors que les présidents d'université font preuve d'un certain optimisme sur une "sortie de crise", à la veille d'un nouveau round de négociations.
Les universitaires descendent à nouveau dans la rue jeudi pour appuyer les négociations sur la réforme de leur statut qui doivent reprendre vendredi.
Les discussions entre Valérie Pécresse et syndicats ont abouti à une avancé sur l'emploi du temps et l'évaluation des chercheurs.
Le chef de l'Etat a demandé à Valérie Pécresse d'explorer "rapidement" de "nouvelles pistes" pour l'évaluation des enseignants-chercheurs.
"On ne me prend pas en otage", s'indigne le généticien, réagissant aux propos de Nicolas Sarkozy qui avait l'avait cité comme soutien de la réforme du statut des enseignants-chercheurs.
La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse mise sur une rencontre mercredi avec la communauté universitaire pour déminer le conflit.
Interview - Jean Fabbri, secrétaire général du Snesup, explique pourquoi la réforme du statut d'enseignant-chercheur suscite une levée de boucliers dans les facs. Les syndicats dénoncent notamment la mise en oeuvre d'une "logique managériale".