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Entre 32.000 et 80.000 personnes, selon les sources, ont défilé dimanche à Paris pour demander au gouvernement d'investir dans l'éducation au lieu de supprimer des postes.
Le principal syndicat des chefs d'établissement a estimé mardi que les enseignants n'accepteront pas de faire plus d'heures supplémentaires qu'ils n'en font aujourd'hui.
Sept organisations de l'Education, dont les principaux syndicats enseignants, ont décidé mercredi soir d'une manifestation nationale le dimanche 19 octobre à Paris.
Une large intersyndicale de l'Education réunie mardi soir a appelé à un journée nationale d'action dans l'Education le 11 septembre, sans appel national à la grève.
Plusieurs fédérations de l'Education ont suspendu mardi le mouvement contre les suppressions de postes "pour la période des examens". Elles se reverront la semaine précédant la rentrée.
Le ministre de l'Education a tenté lundi de désamorcer la crise avec les enseignants en leur proposant de "débattre" d'améliorations financières.
Après la mobilisation de jeudi, entre 20.000 et 45.000 personnes ont manifesté dimanche à Paris contre les suppressions de postes dans l'éducation.
Le ministère de l'Education parle 24% de grévistes à la mi-journée alors que le Snes-FSU évoque 55% d'enseignants en grève.
D'après le Snes-FSU, 38% des enseignants sont en grève pour "remettre l'éducation au centre de la campagne".
D'après le Snes-FSU, 38% des enseignants sont en grève pour "remettre l'éducation au centre de la campagne".
D'après le Snes-FSU, 38% des enseignants sont en grève pour "remettre l'éducation au centre de la campagne".
Mercredi, l'élu UMP du Raincy avait demandé au ministre de l'Education d'interdire les occupations nocturnes d'écoles par des parents ou enseignants protestant contre le CPE ou la politique éducative. Les syndicats d'enseignants, répliquant vendredi par communiqués, affirment que les occupations continueront.
La FSU et le SE-Unsa ont dénoncé les propositions de l'UMP sur la suppression de la carte scolaire et sur une rémunération des enseignants au mérite. Le président de l'UMP a réaffirmé que "les ZEP accroissaient les inégalités au lieu de les réduire".
Le ministre de l'Education nationale a provoqué une polémique en déclarant la guerre à la méthode globale d'apprentissage de la lecture. Enseignants et parents d'élèves ironisent sur un combat contre une méthode abandonnée "depuis belle lurette".
C'est la conclusion choc d'un rapport de la Cour des comptes, qui constitue un réquisitoire contre la gestion de l'Education nationale. Une conclusion que réfutent l'Education nationale et le Syndicat des enseignants.
Les enfants des écoles maternelles d'une commune du Nord ont été privés de leur traditionnelle figurine en chocolat de Saint-Nicolas. Des enseignants ont considéré que la croix et le missel du personnage sont contraires à la loi sur la laïcité.