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La demande de remise en liberté de cet homme détenu depuis décembre pour le premier des quatre meurtres commis dans l'Essonne avec la même arme, a été rejetée mercredi. Un deuxième suspect, Yoni Palmier, a également été mis en examen vendredi pour cet assassinat.
"Mon client a nié toute participation et a indiqué qu'il ne connaissait ni la victime ni Michel Courtois", déjà détenu pour cet homicide, a expliqué samedi son avocat. Yoni Palmier a été mis en examen pour ce meurtre vendredi.
Yoni Palmier, déjà mis en examen pour les trois meurtres sur les quatre commis dans l'Essonne depuis novembre, a été mis en examen vendredi du chef d'assassinat pour le premier crime. Pour cet assassinat un homme est déjà détenu en prison depuis décembre.
L'avocate de Michel Courtois, détenu depuis novembre 2011 pour le premier des 4 meurtres de l'Essonne, a annoncé vendredi que son client ne connaissait pas Yoni Palmier, mis en examen pour les trois autres meurtres.
Mis en examen pour les meurtres de l'Essonne, il est décrit par les enquêteurs comme un marginal "déséquilibré". De leur côté, ses voisins relèvent aussi un comportement étrange mais assurent ne l'avoir "jamais vu" au guidon de la moto qui a permis de l'identifier.
Alors qu'un homme, considéré comme le suspect n°1, est mis en examen pour "assassinat", les enquêteurs ont révélé qu'une arme retrouvée ce week-end est le pistolet qui a tué à quatre reprises entre novembre et avril. Même si, met en garde la procureure d'Evry, l'affaire "est loin d'être terminée".
Quel est le lien entre les quatre meurtres ? Quels sont les éléments à charge qui pèsent sur le suspect ? Qui est-il vraiment ? Et qu'advient-il du premier homme qui avait avoué le premier meurtre ? Selon la procureure, malgré les avancées de l'enquête, "cette affaire est loin d'être terminée".
Le principal suspect, âgé de 33 ans, dans l'enquête sur les meurtres perpétrés dans l'Essonne a été mis en examen lundi soir pour "assassinat" et placé sous mandat de dépôt. Il n'a pas "reconnu" les faits malgré des "éléments à charge importants".
Déféré lundi dans l'enquête sur les quatre meurtres perpétrés dans l'Essonne, cet homme de 33 ans est "susceptible" d'être mis en examen pour "assassinat".
INFO LCI - Selon nos informations, les enquêteurs ont retrouvé une arme qui pourrait être celle ayant servi pour les quatre meurtres commis ces cinq derniers mois en Essonne. Des expertises balistiques sont en cours pour déterminer si elle a, ou non, été utilisée lors de ces meurtres.
L'un des deux hommes qui était en garde à vue depuis samedi à Versailles dans l'affaire de meurtres en série dans l'Essonne a été remis en liberté dimanche soir, le principal suspect dans cette enquête étant toujours en garde à vue.
La préfecture a annoncé lundi que le dispositif de surveillance renforcé mis en place ce week-end dans le cadre de l'enquête sur les quatre meurtres commis avec la même arme depuis novembre était maintenu jusqu'à nouvel ordre.
Les forces de l'ordre restent mobilisées dans le cadre de l'enquête sur la série de meurtres dans le département. Sur le terrain, un appel à témoins a été lancé vendredi pour trouver une moto bleue et blanche de marque Suzuki.
Les forces de l'ordre sont mobilisées après la série de meurtres dans le département. Sur le terrain, un appel à témoins a été lancé vendredi pour trouver une moto bleue et blanche de marque Suzuki.
Un "dispositif de surveillance renforcée" a été mis en place dans l'Essonne, après la série de 4 meurtres a annoncé samedi le préfet, Michel Fuzeau. Sur le terrain, un appel à témoins a été lancé vendredi pour trouver une moto bleue et blanche de marque Suzuki.
La police, qui enquête sur 4 meurtres en 5 mois dans l'Essonne, a lancé vendredi soir un appel à témoins pour trouver la trace, dans "l'ouest parisien", d'une moto bleue et blanche de marque Suzuki.
"Si l'arme utilisée est le lien entre les quatre affaires, ce seul élément ne suffit pas", a indiqué vendredi la procureure d'Evry lors d'un point sur les 4 meurtres commis dans l'Essonne ces derniers mois.
Deux adolescents sont soupçonnés d'avoir braqué une supérette dimanche dans l'Essonne. L'un des deux suspects a été confondu par une convocation de son lycée se trouvant dans son sac à dos oublié sur place.
Candidat... mais pas devant les caméras. Alors qu'un ouvrier du bâtiment croisé dans l'Essonne lui demandait s'il était ou non candidat à un second mandat, le président a vérifié s'il y avait des caméras autour, avant de répondre : "On se comprend".
Pugnace et rebelle, Nicolas Dupont-Aignan est à la tête de Debout la République, un petit parti de près de 10 000 adhérents.