Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Le corps d'un homme apparemment âgé a été retrouvé dans les bois communaux de Saclas par des chasseurs qui participaient à une battue. Il pourrait s'agir d'un homme âgé de 72 ans, disparu depuis le 29 novembre dernier d'une clinique.
Un élève a été sanctionné pour avoir organisé une "journée du short." Cette manifestation était organisée en réaction aux remarques du personnel concernant le port de jupes et de shorts dans l'établissement.
Deux hommes ont été condamnés à de la prison avec sursis pour une dispute après que l'un d'eux eut critiqué sur Facebook les soirées organisées par l'autre.
Le visage masqué, une quarantaine de personnes ont fait irruption mercredi soir dans le Leclerc d'Etampes avant de faire main basse sur du matériel électronique.
La cour d'assises a considéré vendredi en appel que Kevani Wansale, condamné à 13 ans de prison en 1re instance, n'avait pas prémédité son acte, en poignardant en plein cours en 2005 Karen Montet-Toutain.
Le procès en appel de Kévani Wansale, condamné il y a un an à 13 ans de prison pour avoir poignardé en plein cours sa prof, Karen Montet-Toutain, s'est ouvert mardi aux assises de Paris.
La justice a condamné l'Etat à verser 15.000 euros à Karen Montet-Toutain, poignardée en plein cours par un élève en 2005 dans un lycée d'Etampes.
Karen Montet-Toutain, attaquée en plein cours en décembre 2005 par un de ses élèves, réclame 15.000 euros d'indemnités.
Kévani Wansale a été reconnu coupable de tentative d'assassinat pour avoir poignardé en plein cours son enseignante en décembre 2005, à Etampes.
Kévani Wansale est accusé de tentative d'assassinat pour avoir poignardé en plein cours son enseignante au lycée Louis-Blériot en décembre 2005.
Un échange tendu a eu lieu vendredi au procès de Kévani Wansale, entre un élève qui avait tenté de s'interposer et Frédéric Toutain, le mari de l'enseignante poignardée à Etampes.
Le procès de Kévani Wansale, 20 ans, accusé d'avoir poignardé sa professeure en plein cours en 2005 au lycée Louis-Blériot, à Etampes, s'est ouvert mercredi aux assises d'Evry.
Un conducteur de bus a été frappé à coups de poing vendredi soir à Etampes. Les chauffeurs exercent jusqu'à mercredi leur droit de retrait.
Environ 200 personnes ont participé samedi matin à Etampes à une marche silencieuse pour soutenir Karen Montet-Toutain. Cette jeune professeure du lycée professionnel Louis Blériot d'Etampes avait été agressée par un de ses élèves le 16 décembre dernier.
Le ministre de l'Education nationale, qui a rendu visite lundi soir à Karen Montet-Toutain, blessée par un de ses élèves en décembre à Etampes, a annoncé une circulaire "afin d'établir les procédures pour que l'enseignant n'ait pas de doute sur ce qu'il doit faire s'il est agressé".
L'enseignante poignardée en plein cours en décembre à Etampes dénonce "l'omerta" de sa hiérarchie, mercredi dans plusieurs quotidiens. Elle affirme avoir contacté à plusieurs reprises ses supérieurs pour expliquer ses difficultés avec ses élèves. En vain.
Les cours devraient reprendre lundi prochain au lycée professionnel Louis Blériot d'Etampes. Ce jeudi, les élèves vont se faire expliquer les aspects judiciaires faisant suite à l'agression d'une professeure. Des crédits ont été débloqués pour le Lycée.
Comme il menaçait de le faire, le personnel éducatif du lycée professionnel a annoncé qu'il n'accueillera pas les élèves mercredi, malgré l'annonce dans la journée d'un renforcement de l'encadrement, avec notamment la création d'un poste de proviseur-adjoint.
Trois semaines après l'agression d'une enseignante à coups de couteaux, l'établissement va connaître deux jours de réflexions pour voir "comment redémarrer le mieux possible jeudi" avec les élèves. Le maire UMP de la ville dénonce "la chape de plomb" sur cette affaire.
Le 16 décembre, Karen Montet-Toutain, enseignante d'Etampes, était poignardée en plein cours par un lycéen. Dix jours plus tôt, elle avait envoyé un mail d'alerte à sa hiérarchie : "Je ne me sens plus en sécurité". Un appel qui n'aura pas empêché l'agression.