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Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, juge que le programme budgétaire d'Athènes a dérapé par rapport aux prévisions. Tout nouveau prêt sera conditionné à de nouveaux efforts. En parallèle, les négociations entre autorités grecques et créanciers privés sont au point mort.
"Il faut trouver un accord au sommet européen de vendredi et mettre en place les mécanismes visant à éviter une contagion de la crise au coeur de la zone euro", a déclaré jeudi le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker.
Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a estimé lundi qu'il n'était " pas approprié de menacer la France d'une possible dégradation cela signifierait que le FESF perdrait également sa note AAA et je ne veux pas que ça arrive ".
Les ministres des Finances de la zone euro exigent que la Grèce s'engage par écrit à respecter les mesures décidées pour assainir ses comptes publics de la Grèce. Rome voit pour sa part débarquer une "troïka" qui rappelle beaucoup celle qui avait examiné les comptes d'Athènes.
A l'issue d'une réunion à Luxembourg, l'Eurogroupe a reporté à une date ultérieure les décisions concernant un prêt crucial à la Grèce. Une décision finale devrait être prise dans le courant du mois d'octobre.
Le site allemand Der Spiegel a affolé les marchés vendredi en affirmant qu'une réunion de l'Eurogroupe avait été convoquée en raison de la volonté de la Grèce de quitter la zone euro, ce que le pays a "catégoriquement" nié. L'eurogroupe a également fermement exclu cette hypothèse.
Un économiste iconoclaste propose la fin de la zone euro et un retour aux monnaies nationales, afin de permettre le retour à la croissance en Europe.
L'euro a plongé lundi à son plus bas niveau depuis quatre ans et a entraîné avec lui les places financières en Asie et en Europe, sur fond d'inquiétudes au sujet de la Hongrie et de chiffres décevants concernant l'emploi aux Etats-Unis.
Alors que la monnaie européenne stagne sous la barre de 1,20 dollars, et que l'UE avoue ses inquiétudes, des économistes envisagent la disparition dans les cinq ans de la zone euro sous sa forme actuelle.
Comme le week-end dernier, deux visions se sont affrontées à Bruxelles : la vision allemande d'un mécanisme activé par les parlements nationaux au cas par cas et celle française d'un dispositif permanent.
Le président français, son homologue américain et la chancelière allemande ont constaté "leur accord complet" sur les mesures qui devaient être annoncées dimanche soir à Bruxelles par les ministres des Finances de l'Eurogroupe.
Au-delà des réponses immédiates à la crise grecque, le communiqué final adopté par les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro annonce un renforcement de la gouvernance économique de l'UE et plus de régulation des marchés financiers.
Les Seize vont mettre en place "une ligne de défense de la zone euro imperméable", qui doit être concrétisée ce week-end et à l'oeuvre dès l'ouverture des marchés lundi matin, selon le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.
Jean-Claude Juncker est le Premier ministre du Luxembourg.
En ouverture d'un sommet à gros enjeux sur le futur président du Conseil et le climat, l'UE a finalement cédé sur la dérogation demandée par l'eurosceptique président tchèque pour signer le Traité.
Réunis à Bruxelles pour leur sommet trimestriel, les dirigeants européens reprennent de manière informelle les tractations sur le futur président du Conseil.
Le président tchèque Vaclav Klaus affirme que son homologue français veut détourner à son profit la prochaine présidence tchèque de l'Union européenne.
La réunion au niveau européen voulue par Nicolas Sarkozy pour préparer le "sommet mondial de refondation du système financier" qu'il appelle de ses voeux pourrait avoir lieu samedi à Paris.
L'Union européenne a défini samedi une stratégie commune pour répondre au ralentissement économique.
Il sera avec Christine Lagarde à la réunion des ministres des Finances de l'UE. Son discours depuis Bruxelles est à suivre en direct vers 20h sur LCI et LCI.fr.