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63% des Français se disent favorables à la proposition de Nicolas Sarkozy d'obliger les chômeurs à accepter une offre d'emploi pour laquelle ils seraient qualifiés mais 55% la jugent irréaliste, selon un sondage TNS Sofres pour i-Télé.
Parmi les propositions du candidat socialiste, François Hollande évoque une "assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité". Les associations pro euthanasie sont ravies.
Dans ses "60 engagements pour la France" dévoilés jeudi, François Hollande prône, dans "des conditions précises et strictes", une "assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité".
Une étude BVA publiée ce mardi révèle que l'opinion des Français sur ces grands thèmes de Société évolue vite, très vite. Un exemple : 63% sont favorables au mariage gay.
Pour avoir aidé son épouse malade, âgée de 83 ans, à mettre fin à ses jours, Jean Mercier, ancien contrôleur de travaux chez EDF, va être poursuivi pour "homicide volontaire" et "non-assistance à personne en danger". "Je voudrais que mon exemple serve", dit-il.
Déjà soupçonné d'euthanasie active sur huit patients à l'hôpital de Bayonne, le médecin urgentiste a été "suspendu" vendredi par le ministre de la Santé.
Mis en examen en août pour "empoisonnements sur personnes particulièrement vulnérables", le Dr Nicolas Bonnemaison est soupçonné de sept cas d'euthanasie active à l'hôpital de Bayonne.
Le docteur Nicolas Bonnemaison, soupçonné d'avoir abrégé la vie d'au moins sept patients âgés, a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire mardi par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Pau. L'urgentiste a expliqué ne "pas être un militant de l'euthanasie".
L'urgentiste bayonnais, soupçonné d'avoir abrégé la vie d'au moins sept patients âgés, a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire mardi par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Pau.
Entendu mardi par la cour d'appel de Pau, qui doit décider de son maintien en liberté, l'urgentiste mis en examen pour des faits d'euthanasie active à Bayonne, a assuré n'avoir jamais utilisé les médicaments "dans une intention létale". Le médecin pourrait être poursuivi non pas pour quatre mais sept cas d'euthanasie.
La cour d'appel de Pau statue ce mardi sur l'appel du parquet de Bayonne après la remise en liberté du Dr Nicolas Bonnemaison, l'urgentiste soupçonné d'avoir abrégé la vie de plusieurs patients à l'hôpital de Bayonne.
Alors que le débat sur l'euthanasie est relancé par l'affaire de l'urgentiste de Bayonne, un sondage Harris Interactive publié dans VSD révèle que 92% des Français y sont favorables, pour des maladies incurables et surtout quand la douleur ne peut plus être soulagée.
Alors que le débat sur l'euthanasie est relancé par l'affaire du Dr Bonnemaison, un sondage Ifop révèle que 49% des Français estiment désormais que la loi devrait autoriser les médecins à mettre un terme à la vie de personnes atteintes de maladies incurables, contre 36% en octobre dernier.
Personnels soignants ou anonymes, ils étaient entre 300 et 400 à s'être réunis mardi dans le hall de l'hôpital de Bayonne pour soutenir le Dr Nicolas Bonnemaison, mis en examen vendredi pour "empoisonnement" sur quatre personnes âgées.
L'urgentiste soupçonné d'euthanasie active sur au moins quatre patients âgés a été mis en examen, vendredi, pour "empoisonnement" sur personnes particulièrement vulnérables. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité Jean-Luc Romero est revenu sur LCI sur la nouvelle polémique soulevée par la suspicion d'actes d'euthanasie à Bayonne.
En France, qu'autorise la loi Leonetti en matière d'euthanasie ? Quelles pratiques ont cours chez nos voisins ?
L'urgentiste soupçonné d'euthanasie active sur au moins quatre patients âgés a été mis en examen, vendredi, pour "empoisonnement" sur personnes particulièrement vulnérables. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
L'urgentiste soupçonné d'euthanasie active sur au moins quatre patients très âgés, doit être déféré à la mi-journée devant un juge en vue de sa probable mise en examen pour "empoisonnement".
L'urgentiste est soupçonné d'euthanasie active sur au moins quatre patients très âgés. L'alerte a été donnée par sa hiérarchie.