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Le président bolivien Evo Morales, confronté à la plus ample fronde sociale depuis son arrivée au pouvoir en 2006, a fait marche arrière vendredi soir et annulé un décret qui avait entraîné une hausse de 80% des carburants, et déclenché des grèves et manifestations violentes.
Mahmoud Ahmadinejad et Evo Morales ont affiché leur entente en se retrouvant sur un terrain de foot en salle à Téhéran. Objectif : prouver que le président iranien n'est pas isolé diplomatiquement comme les Occidentaux l'affirment.
Evo Morales sait faire parler les crampons ! N'appréciant guère un tacle appuyé d'un adversaire lors d'un match de foot, le président bolivien s'est vengé d'un coup de genou dans les parties génitales de son rival.
Le score n'est pas encore officiel, mais l'avance d'Evo Morales dans les sondages sortie des urnes (plus de 35 points sur son rival le plus proche) confirme son écrasante domination.
Ancien syndicaliste et ex-planteur de coca, l'actuel président bolivien caracole en tête des intentions de vote alors que le pays se rend ce dimanche aux urnes.
Evo Morales entend ainsi protester contre un retard législatif au Congrès susceptible de menacer la tenue des élections générales de décembre.
Le président bolivien en exercice a remporté dimanche une nette victoire qui le confirme dans sa fonction, lors d'un référendum destiné à renforcer son assise politique pour sortir son pays de l'impasse.
Le président vénézuélien menace de ne plus fournir de pétrole aux pays européens qui appliqueraient la nouvelle loi sur l'expulsion des clandestins.
Le président bolivien a mis lundi à exécution des menaces maintes fois formulées, en nationalisant tous les hydrocarbures du pays. Il compte contraindre les compagnies pétrolières étrangères à accepter une nouvelle répartition des revenus pétroliers à travers de nouveaux contrats d'exploitation. L'armée a pris le contrôle des gisements.