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Vendredi matin, près de 150 manifestants se sont rassemblés devant le tribunal de grande instance d'Alès, dans le Gard, pour soutenir un agriculteur militant anti-OGM qui comparaît pour avoir refusé un prélèvement de son ADN.
José Bové en tête, 250 militants anti-OGM ont fauché samedi une parcelle de 2,5 hectares de maïs transgénique dans le Gers. Sous le regard attentif des gendarmes, qui n'ont procédé à aucune arrestation.
Les cinq "faucheurs volontaires" arrêtés lors d'une destruction de parcelle de maïs OGM près de Toulouse, dans la nuit de dimanche à lundi, ont été laissés en liberté mardi. Ils seront convoqués ultérieurement en correctionnelle.
Les cinq "faucheurs volontaires" arrêtés lors d'une destruction de parcelle de maïs OGM près de Toulouse, dans la nuit de dimanche à lundi, ont été laissés en liberté mardi. Ils seront convoqués ultérieurement en correctionnelle.
Après la destruction depuis dimanche de trois parcelles d'OGM en Haute-Garonne et dans le Tarn-et-Garonne, cinq faucheurs volontaires ont été placés en garde à vue à Toulouse. José Bové, qui était de la partie, prévient qu'il y en aura d'autres.
Après la destruction depuis dimanche de trois parcelles d'OGM en Haute-Garonne et dans le Tarn-et-Garonne, cinq faucheurs volontaires ont été placés en garde à vue à Toulouse. José Bové, qui était de la partie, prévient qu'il y en aura d'autres.
Une "fête de soutien aux faucheurs volontaires" se déroule ce week-end dans le Puy-de-Dôme. "Ils sont déterminés à poursuivre les destructions d'essais d'OGM", a déclaré samedi José Bové.
La cour d'appel d'Orléans a condamné mardi à deux mois de prison ferme Jean-Emile Sanchez, ancien porte-parole de la Confédération paysanne. 48 autres anti-OGM écopent de deux mois avec sursis pour avoir fauché des champs de maïs transgénique en 2004 et 2005.