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Tout comme à Paris, les bourses européennes jouent encore au yo-yo, alors que les ministres des Finances et les présidents des Banques centrales des pays du G20 sont réunis à Washington. Au coeur des préoccupations : crise de la dette, et ralentissement de la croissance mondiale.
Les valeurs bancaires sont les premières victimes de l'accès de fièvre qui frappe les bourses. On craint notamment que les banques soient à cours de liquidité. Selon le Financial Times, les dirigeants européens semblent prêts à accélérer les plans de recapitalisation de 16 banques.
Les marchés financiers européens ont plongé jeudi, déçus par les mauvais signaux émis par la Fed et par l'incapacité des gouvernements européens et américain à s'entendre sur la priorité à donner à la relance de la croissance ou au désendettement des Etats.
La banque centrale des Etats-Unis a annoncé mercredi de nouvelles mesures de soutien - surnommées "Twist" - à l'économie américaine pour aider une reprise qu'elle juge "lente". L'accueil des investisseurs est glacial.
La Bourse de Paris a fini sur une forte hausse mercredi, prenant 3,07%, pour sa troisième séance dans le vert d'affilée malgré de mauvais indicateurs américains.
Les bourses européennes ont ouvert en hausse jeudi matin au lendemain d'une journée noire sur fond de rumeurs de faillite de la Société Générale et de dégradation de la notation française. Les marchés asiatiques, bien qu'influencés par les contre-performances européenne et américaine, maîtrisent la baisse de leurs indices boursiers.
Après l'Asie, les Bourses européennes confirment leur rebond mercredi, revigorées par la clôture en hausse de Wall Street et le maintien des taux directeurs par la Réserve fédérale américaine.
La Bourse de New York a clôturé en hausse mardi. Le Dow Jones gagnait 3,89% et le Nasdaq 5,27 %. Ce rebond est intervenu après l'annonce par la Banque centrale d'un maintient de taux quasi-nuls pours les deux années à venir.
Des inspecteurs du FMI et de l'Union européenne étaient dépêchés à Athènes pour trouver un accord sur un plan d'austérité sur cinq ans, qui sera présenté la semaine prochaine au Parlement.
La crise économique en Grèce pourrait constituer une menace pour la stabilité du système financier mondial si une solution n'était pas trouvée, a affirmé mercredi le président de la banque centrale des Etats-Unis, Ben Bernanke.
Le président de la Fed a donné la 1ère conférence de presse de l'histoire la Réserve fédérale américaine. Ben Bernanke a confirmé sa volonté de soutenir l'économie américaine.
Sur le fond, rien de révolutionnaire, mais sur la forme, ce fût un évènement. Après s'être enfermé durant 2 jours pour s'entraîner, Ben Bernanke a donné la toute 1re conférence de presse de l'Histoire d'un président de la banque centrale des Etats-Unis.
Sur le fond, rien de révolutionnaire, mais sur la forme, ce fût un évènement. Après s'être enfermé durant 2 jours pour s'entraîner, Ben Bernanke a donné la toute 1re conférence de presse de l'Histoire d'un président de la banque centrale des Etats-Unis. Extrait, analyse de notre correspondant à Washington, et détail (ci-dessous) des annonces.
Au lendemain des élections, la banque centrale US, qui a par ailleurs observé le statu quo sur les taux et constate que l'économie est "lente", rachètera pour 600 milliards de dollars d'emprunts d'Etat, un montant supérieur à ce qu'on attendait.
Les inquiétudes sur la reprise exprimées par la réserve fédérale américaine ont fait très sensiblement chuter les places boursières mercredi. A Wall Street, le Dow Jones a perdu 2,49% et le Nasdaq 3,01%. A PAris, le CAC 40 a abandonné 2,74%.
La place parisienne s'enfonçait dans le rouge mercredi à la mi-journée, le CAC 40 chutant sur des inquiétudes sur la reprise exprimées par la réserve fédérale américaine.
Les autorités de régulation du système bancaire américain ont révélé lundi leur directive "finale" destinée à guider les banques dans leur politique de primes et de bonus.
Interrogé par le Figaro sur la situation des banques, le patron du FMI estime que "50% (des pertes) sont peut-être encore cachées dans les bilans" et que "la proportion est plus forte en Europe".
Il faisait partie des quelque 500 victimes d'un réseau de fraude à la fausse identité. Des retraits ont été effectués sur son compte bancaire, après le vol du sac à main de son épouse.
Timothy Geithner, chargé de mettre en place le plan contre la crise, est rattrapé par des erreurs sur des anciennes déclarations d'impôts.