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Le nouveau projet Edvige est aussi attentatoire aux libertés que le premier, estime le PS, qui dénonce la possibilité d'un "fichage ethno-racial".
S'ils sont satisfaits des premières modifications apportées au fichier de police, de nombreux opposants ne comptent pas en rester là. Les policiers, eux, ne cachent pas leur déception.
Objet de vives critiques, le fichier de police va être profondément modifié dans un nouveau projet de décret qui sera soumis vendredi pour avis à la CNIL.
Objet de vives critiques, le fichier de police va être profondément modifié dans un nouveau projet de décret qui sera soumis vendredi pour avis à la CNIL.
Le Premier ministre a demandé à la ministre de l'Intérieur de présenter dès vendredi à la Cnil un nouveau décret excluant les points litigieux.
Dénonçant un "fausse concertation", les 5 principales organisations gay ont refusé de se rendre mardi à la réunion sur le controversé fichier Edvige.
La ministre de l'Intérieur a reçu jeudi le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés pour effectuer un "tour d'horizon" à propos du fichier controversé. Selon la place Beauvau, cette rencontre "inaugure la série de concertation et de consultation que Alliot-Marie entend conduire.
Lors d'une réunion d'urgence à l'Elysée, le président a demandé mardi à Michèle Alliot-Marie "d'ouvrir rapidement une concertation" sur le controversé fichier.
Face à la polémique, le Premier ministre, la ministre de l'Intérieur et le directeur de la police nationale font actuellement le point avec le chef de l'Etat. Michèle Alliot-Marie sera ensuite l'invitée du 20h de TF1.
Face au débat qui a gagné le gouvernement (après Hervé Morin, Rama Yade fait part de son trouble), la ministre de l'Intérieur s'est dite mardi prête à un "droit à l'oubli" pour les mineurs.
Le Premier ministre a dit lundi avoir rappelé à l'ordre son ministre de la Défense, qui a exprimé publiquement des réserves sur le fichier Edvige.
Le président du Nouveau Centre s'est interrogé publiquement sur certains contenus du fameux fichier de renseignement lors de l'université d'été de son parti.
Ce fichier "ne peut pas être accepté dans un pays démocratique", a déclaré le député des Pyrénées-Atlantiques.