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Un sixième cas de fièvre aphteuse est confirmé dans un élevage situé dans le Surrey au sud-est de l'Angleterre.
La souche responsable du cas de fièvre aphteuse du Surrey est la même que celle identifiée en août. D'où l'espoir que seule une zone limitée soit touchée.
L'abattage des veaux de cet élevage du Surrey n'avait pas été ordonné. Au total, 600 animaux ont déjà été abattus au Royaume-Uni.
Les 362 animaux du troupeau soupçonnés d'avoir été en "contact dangereux" avec le virus avaient été abattus mercredi.
Une nouvelle zone de protection contre la maladie a été établie à proximité de l'endroit où deux cas confirmés ont été détectés depuis une semaine.
Le ministère de l'agriculture autorise de nouveau à partir de vendredi les rassemblements d'animaux qui étaient interdits depuis l'apparition de l'épizootie au Royaume-Uni.
L'information, annoncée par Skynews, n'a toutefois pas été confirmée par le gouvernement britannique.
Bovins, ovins et porcins sont concernés par cette décision prise lundi par les autorités européennes et britanniques. Le virus de la fièvre aphteuse, qui a frappé un élevage du Surrey, pourrait provenir d'un laboratoire.
Fermeture d'une zone d'un kilomètre autour de la ferme touchée, déplacements de bétail interdits dans le pays : des mesures drastiques ont été décrétées.
La fièvre aphteuse commence à perdre du terrain, mais des interrogations demeurent. Cet abattage systématique des cheptels suspects n'était-il pas excessif ? Pourquoi n'a-t-on pas eu recours aux vaccins ? A qui profite le crime ? Marc-Henri Cassagne, directeur général de la Fédération nationale des groupements de défense sanitaire du bétail répond.
La fièvre aphteuse commence à perdre du terrain, mais des interrogations demeurent. Cet abattage systématique des cheptels suspects n'était-il pas excessif ? Pourquoi n'a-t-on pas eu recours aux vaccins ? A qui profite le crime ? Marc-Henri Cassagne, directeur général de la Fédération nationale des groupements de défense sanitaire du bétail répond.
Au début de la crise, les autorités sanitaires des divers pays espéraient vaincre la fièvre aphteuse en deux semaines. Elles admettent aujourd'hui que la lutte risque d'être longue. Interrogé par tf1.fr, le docteur Chillaud, de l'Office International des Epizooties, fait le point sur les stratégies mises en oeuvre en Europe pour éradiquer la maladie.
Un deuxième foyer de fièvre aphteuse a été découvert vendredi soir dans une ferme de Seine-et-Marne. Jean Glavany a aussitôt étendu le plan anti-fièvre aphteuse à tout le pays. Rude coup pour l'agriculture française, qui pouvait espérer une levée de l'embargo pesant sur ses produits d'ici le 28 mars.
Avec deux foyers de fièvre aphteuse signalés, les Pays-Bas sont désormais le troisième pays européen officiellement touché par la maladie. Gouvernement néerlandais et experts de l'UE ont décidé de bloquer toute exportation de viande et de produits laitiers. Mais l'épizootie pourrait gagner les principales régions d'élevage bovin et porcin, dans le centre et le sud du pays.
Le Comité vétérinaire permanent de l’Union européenne s’est engagé à lever l’embargo qui pèse sur une partie du cheptel français le 28 mars si aucun nouveau cas de fièvre aphteuse n’est signalé. La vigilance reste de mise.
La peste... La psychose suscitée aujourd'hui par la fièvre aphteuse nous ramène plusieurs siècles en arrière, à l'époque médiévale des buchés et méthodes sommaires pour éradiquer la peste. Mais contrairement à cette époque et même à il y a quelques décennies, la libéralisation et mondialisation prennent
De nouveaux cas de suspicion de fièvre aphteuse ont été signalés dans l'Eure et en Ille-et-Vilaine. Seule nouvelle rassurante, les tests effectués sur deux génisses en Haute-Vienne se sont révélés négatifs. Quoi qu'il en soit, rien ne semble arrêter l'extension de l'épizootie.
Les éleveurs sont de plus en plus nombreux à réclamer la mise en place d'une campagne de vaccination du cheptel contre la fièvre aphteuse. Jean Glavany n'exclut pas une telle mesure, mais elle ne saurait être qu'une "arme ultime". Il est vrai, la vaccination est loin d'être la solution-miracle...
Un premier foyer de fièvre aphteuse a été identifié en France. Les risques pour la population sont quasiment inexistants, selon un professeur de l’Ecole vétérinaire d’Alfort.