Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
La crise de la vache folle n’est pas terminée ; voici que survient la crise de la fièvre aphteuse. Pour le gouvernement comme pour l’ensemble de la filière viande, l’addition risque d’être très lourde.
Des dizaines de milliers d'animaux suspects brûlés sur des bûchers de fortune ou enfouis dans des fosses : les mesures prises pour lutter contre la fièvre aphteuse risquent d'avoir des conséquences imprévues sur l'environnement. Jean-Pierre Edin, de l’association écologiste Robin des bois, contacté par tf1.fr, explique lesquelles.
Des moutons d'une ferme de la Loire, qui présentaient des taches rouges à l'intérieur de la gueule, ont semé la panique ce week-end. Les tests ont cependant révélé qu'il ne s'agissait pas de cas de fièvre aphteuse. Jean Glavany a répété qu'à ce jour "aucun cas positif de suspicion avéré" d'épizootie n'existait en France.
Alors que le nombre de cas de fièvre aphteuse recensés en Angleterre, en Irlande du Nord et en Ecosse augmente de jour en jour, c'est au tour de la République d'Irlande d'être menacée. Le gouvernement britannique a promis des mesures d'aide aux agriculteurs.
Alors que le nombre de cas de fièvre aphteuse recensés en Angleterre, en Irlande du Nord et en Ecosse augmente de jour en jour, c'est au tour de la République d'Irlande d'être menacée. Le gouvernement britannique a promis des mesures d'aide aux agriculteurs.
Jean Glavany a décidé hier, par "mesure préventive" de faire abattre 20 000 ovins importés de Grande-Bretagne. Plus de 1600 ovins français ayant été en contact avec des moutons britanniques seront également abattus. A ce jour, aucun cas de fièvre aphteuse n'a été recensé en France.
La décision des autorités françaises d'abattre 20.000 ovins importés du Royaume-Uni prouve que malgré la mise en place d’un cordon sanitaire, l’Europe continentale n’est pas à l’abri de l’épizootie qui sévit en Grande-Bretagne. Un vétérinaire spécialisé dans les maladies contagieuses s’en explique.
Face à l'épidémie de fièvre aphteuse qui frappe le cheptel anglais, le ministre de l'Agriculture britannique a interdit vendredi soir tout mouvement de bétail dans le pays. Le pays craint le retour d'une épizootie qui avait lourdement frappé le pays il y a une trentaine d'années.