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Pour réduire les déficits et financer ses principales mesures, le nouveau président doit trouver des financements. Ceux-ci passeront plus par une hausse des impôts qu'une baisse des dépenses publiques.
Johnny Hallyday s'est refusé mercredi sur RTL à confirmer qu'un redressement fiscal lui avait été notifié fin 2001, comme l'indique le Canard enchaîné de ce mercredi.
Par peur d'un changement de fiscalité après la présidentielle, les Français se ruent chez le notaire pour faire des "demandes de donation" entre parents et enfants.
REPORTAGE-Si certains épargnants fortunés envisagent l'expatriation, la plupart attendent la prochaine mesure fiscale post-élection présidentielle en haussant les épaules.
VU DE L'ETRANGER. Hollande "la tortue", Sarkozy "qui va tomber comme un fruit mûr", électorat qui "bouillonne" : cinq journalistes étrangers ont passé au crible mercredi la campagne française.
Invité de l'émission "QG de campagne" sur LCI, le candidat socialiste a dit vouloir engager une réforme fiscale et retirer les troupes françaises d'Afghanistan, peu après l'élection présidentielle, s'il était élu.
Les déclarations de Marine Le Pen, accusant Yannick Noah d'être un "exilé fiscal" et d'avoir "planqué son argent à l'étranger" le 9 mars dernier, sont restées en travers de la gorge du chanteur qui a répliqué en l'assignant en diffamation.
TROIS QUESTIONS-Le syndicat des impôts Snui-Sud Trésor Solidaire exposait mercredi matin un bilan fiscal du quinquennat 2007-2012. Si les plus aisés ont connu une forte baisse de leur imposition au début de leur quinquennat, cet allègement s'est réduit en 2011.
Trois jours après le meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte, François Hollande a contre-attaqué mercredi soir lors d'un meeting à Marseille, en opposant "sa constance" et sa "cohérence" aux "promesses" quotidiennes de son adversaire.
"Avec cette mesure, comme il est possible de le faire avec l'ISF, l'argent (peut être) réinvesti dans l'activité économique, quand il permet de soutenir des petites PME, de soutenir de l'activité industrielle", a dit Julien Dray, député de l'Essonne, sur LCI jeudi matin.
Jean-Luc Mélenchon, en meeting à Clermont-Ferrand mercredi soir, a raillé la proposition de Nicolas Sarkozy de taxer les exilés fiscaux, une idée contenue dans le programme du Front de gauche.
Invité mardi matin au colloque de l'Afep (Association française des entreprises privées), le candidat PS à la présidentielle a réagi à la proposition de Nicolas Sarkozy de créer un impôt pour les exilés fiscaux. François Hollande a qualifié la mesure de "leurre".
"Nous estimons qu'il n'est pas légitime que des Français partent à l'étranger uniquement pour confort de fiscalité", a estimé Nadine Morano, ministre de l'apprentissage et de la formation professionnelle, mardi matin sur LCI.
Manuel Valls, chargé de communication dans la campagne de François Hollande, réagit à la proposition de Nicolas Sarkozy de créer un impôt pour les exilés fiscaux qui conservent la nationalité française.
Nicolas Sarkozy a proposé lundi sur TF1 la création d'un impôt appliqué aux revenus du capital des exilés fiscaux, les forçant à s'acquitter auprès du fisc français de la différence entre l'impôt payé à l'étranger et ce qu'ils auraient eu à verser en France. Explications.
Sur le plateau de "Parole de candidat", Nicolas Sarkozy a proposé lundi la création d'"un impôt lié à la nationalité" afin de cibler les exilés fiscaux, dont il a jugé la pratique "particulièrement scandaleuse".
L'entrepreneur qui réalise des travaux accompagnés d'un avantage fiscal, doit informer très exactement son client sur l'avantage qui lui sera appliqué en fonction de sa situation personnelle.
François Bayrou a détaillé jeudi soir sur France 2 ses mesures pour réaliser 100 milliards d'euros d'économies et diminuer la dette de la France, l'une des priorités de son programme, réaffirmant aussi sa confiance dans sa candidature.
Nicolas Sarkozy a musclé son discours sur l'immigration mardi soir en proposant de réduire par 2 le nombre d'immigrés accueillis chaque année s'il est élu. Le chef de l'Etat a également proposé la création d'un impôt sur les bénéfices minimum pour les grands groupes.
Une analyse de la fondation Terra Nova, proche du PS, estime que la politique de Nicolas Sarkozy a bénéficié surtout aux ménages aisés. Valérie Pécresse dénonce une étude "tronquée et de mauvaise foi".