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Le Monde publie deux ultimes avis très critiques de la Commission nationale de déontologie de la sécurité sur l'usage du "flashball" par les forces de sécurité, dont l'un préconise des poursuites disciplinaires contre un policier pour avoir rédigé un PV "mensonger".
Le policier dont le tir de flashball avait éborgné un jeune homme en 2005 aux Mureaux (Yvelines) a été condamné mardi à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Versailles.
L'autopsie du corps de l'homme visé par un tir de flash-ball dimanche à Marseille, a révélé qu'il était décédé d'un "oedème pulmonaire" provoqué par l'arrêt cardiaque, lui-même "causé semble-t-il" par le tir, selon le parquet.
Agé de 45 ans, ce résident d'un foyer de travailleurs avait été victime d'un arrêt cardiaque dimanche à Marseille après avoir reçu un tir de flash-ball d'un policier.
L'homme a été victime d'un arrêt cardiaque après avoir reçu un tir de flash-ball d'un policier qui intervenait pour mettre fin à une rixe dans un foyer de travailleurs à Marseille. La police des polices va enquêter.
La Commission nationale de Déontologie de la Sécurité met en cause l'utilisation de "flashball", dans un rapport sur des heurts qui avaient opposé en juillet à Montreuil des membres de forces de l'ordre et des manifestants.
La Commission nationale de déontologie de la sécurité estime que l'utilisation de flashballs lors de heurts à Montreuil en juillet n'était "pas indispensable et proportionnée à la menace". L'un des manifestants, blessé, avait perdu un oeil.
Un homme avait perdu un oeil après un tir de flashball en juillet à Montreuil. La police des polices avait conclu que des policiers n'avaient pas respecté les règles.
Le 8 juillet, à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, un homme de 34 ans avait perdu un oeil après un tir de flashball.