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Une virulente campagne de presse, évoquant un rapport de police dont le ministère de la Sécurité publique dit ne pas connaître l'existence, et des témoignages de détenues que Florence Cassez dit ne pas connaître, accuse la Française d'activités illégales au sein de la prison où elle est détenue.
Alors que plusieurs personnalités mexicaines avaient émis des doutes sur les motifs de la condamnation de la Française pour des enlèvements qu'elle nie farouchement, l'université du Mexique a organisé une table ronde sur le cas Florence Cassez réunissant notamment avocats et journalistes.
Les peintures de Florence Cassez, emprisonnée au Mexique pour des accusations de rapt qu'elle nie toujours farouchement, sont exposées ce week-end dans le Nord.
Condamnée à 60 ans de prison pour enlèvements, la Française avait déposé lundi un recours en révision de son procès devant la Cour suprême du Mexique. Celle-ci a chargé sa Première chambre d'examiner la recevabilité du recours de Cassez contre sa condamnation à 60 ans de prison pour enlèvements.
Condamnée à 60 ans de prison pour enlèvements, la Française a déposé lundi un recours en révision de son procès devant la Cour suprême du Mexique, a annoncé son avocat mexicain.
Nouvelle révélation dans l'affaire Cassez. Les juges de la Cour de cassation auraient rencontré le ministre de la sécurité publique, Garcia Luna la veille de rendre leur jugement. La mère de Florence Cassez y voit un espoir pour sa fille.
Les autorités mexicaines voudraient que la France cesse de mêler l'affaire Cassez aux dossiers politiques et diplomatiques. Pourtant, mercredi, Michèle Alliot-Marie l'a évoquée de nouveau au Sénat en présence de l'ambassadeur du Mexique en France. Lequel a aussitôt quitté la tribune d'honneur.
L’affaire Florence Cassez est particulièrement suivie au Mexique. Les prises d'otages minent le pays. La demande de transfèrement de la France est donc très mal perçue par la presse mexicaine.
La tournure que prend l'affaire Florence Cassez préoccupe les organisateurs du Festival de cinéma mexicain de Rennes. Si la manifestation devait être annulée, cela aurait des conséquences économiques désastreuses.
L'ambassadeur du Mexique en France a assuré mardi que son pays participerait à l'année du Mexique en France, à la seule condition que les autorités françaises renoncent à la lier à l'affaire Florence Cassez.
A Lille, une exposition consacrée à un artiste mexicain a été annulée en soutien à Florence Cassez.
Les autorités mexicaines n'ont aucune intention de transférer Florence Cassez en France et elles annoncent leur retrait de l'Année du Mexique en France en raison des déclarations de Nicolas Sarkozy.
Les autorités mexicaines ont déclaré lundi soir qu'elles n'avaient aucune intention de transférer Florence Cassez en France et elles ont annoncé leur retrait de l'Année du Mexique organisée en France.
Le chef de l'Etat a reçu lundi les parents de cette française emprisonnée au Mexique. Il a par ailleurs maintenu les manifestations prévues pour l'Année du Mexique en France, qui vient de débuter.
Après le rejet jeudi par la justice mexicaine du pourvoi en cassation de Florence Cassez, condamnée à une soixantaine d'années de prison pour des rapts qu'elle nie, Nicolas Sarkozy reçoit ce lundi la famille de la jeune femme, qui veut poursuivre le combat.
La Française condamnée à 60 ans de prison au Mexique pour enlèvements, n'est pas favorable à l'annulation de l'année du Mexique en France car elle souhaiterait plutôt qu'on "en profite pour parler de sa cause".
Florence Cassez, dont le pourvoi en cassation contre sa condamnation à 60 ans de prison a été confirmé par la justice mexicaine, s'est déclarée malgré tout confiante.
Michèle Alliot-Marie "choquée" promet des conséquences sur les relations entre la France et le Mexique après le rejet du pourvoi en cassation de Florence Cassez par la justice mexicaine. La famille de la jeune femme appelle à annuler l'année du Mexique en France.
Après le rejet du pourvoi en cassation de la Française, Michèle Alliot-Marie dénonce une décision de la justice mexicaine "pas digne d'un Etat de droit", et qui "aura des conséquences sur les relations entre la France et le Mexique".
Malgré le coup de massue qu'a représenté jeudi soir le rejet du pourvoi en cassation de la Française, condamnée au Mexique pour des séquestrations qu'elle nie, ses proches et ses avocats veulent continuer le combat.