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Après le rejet du pourvoi en cassation de la Française, Michèle Alliot-Marie dénonce une décision de la justice mexicaine "pas digne d'un Etat de droit", et qui "aura des conséquences sur les relations entre la France et le Mexique".
Malgré le coup de massue qu'a représenté jeudi soir le rejet du pourvoi en cassation de la Française, condamnée au Mexique pour des séquestrations qu'elle nie, ses proches et ses avocats veulent continuer le combat.
La justice mexicaine a rejeté jeudi le pourvoi en cassation de la Française Florence Cassez, emprisonnée depuis plus de cinq ans pour des séquestrations qu'elle a toujours niées.
Le recours en cassation de cette Française, condamnée à 60 ans de prison au Mexique pour enlèvements, va être examiné ce jeudi par le tribunal de la septième Cour de justice.
Voilà cinq ans que la Française purge une peine de 60 ans de prison au Mexique pour sa participation à des enlèvements, qu'elle a toujours niée. Mais l'opinion mexicaine est peut-être en train de se retourner en sa faveur.
L'ex-procureur général du Mexique, poste équivalent à celui de ministre de la Justice, s'affirme "convaincu" de "l'innocence" de Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison pour des enlèvements qu'elle nie. Elle a aussi le soutien de l'Eglise catholique.
La mère de Florence Cassez, la Française qui purge au Mexique une peine de 60 ans pour des enlèvements qu'elle nie, a présenté mercredi à Mexico, "à la place de sa fille" la version espagnole du livre "A l'ombre de ma vie", où celle-ci clame son innocence.
Le pourvoi "met en évidence l'inconstitutionnalité de la procédure en même temps que l'innocence" de la Française de 35 ans enfermée depuis 5 ans et condamnée à 60 ans de prison au Mexique pour des enlèvements, selon ses avocats.
La "police des polices" du Mexique a ouvert une enquête sur les auteurs de l'arrestation en décembre 2005 de Florence Cassez. Une "avancée importante" pour son avocat, qui critique aussi les méthodes de la justice mexicaine.
Quelques semaines après un nouveau refus du président mexicain Calderon d'extrader Florence Cassez, un témoin revient sur ses déclarations et affirme avoir accusé la Française sous la torture.
Le président mexicain a rejeté mardi une nouvelle demande de Nicolas Sarkozy pour le transfert vers la France de Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison au Mexique pour enlèvements.
Les mensonges de la police mexicaine lors de l'arrestation de la Française ne suffiront pas à faire rouvrir le dossier, estime le chef de la communication du Parquet général mexicain : "Il s'agit d'un cas jugé".
La Française, emprisonnée au Mexique pour une affaire d'enlèvements dans laquelle elle a toujours clamé son innocence, a déclaré mardi que les aveux de la justice mexicaine sur une mise en scène de son arrestation "arrivent beaucoup trop tard à (s)on goût".
Interview - "La police mexicaine n'a pas cessé de mentir tout au long du procès", accuse la mère de la jeune femme, qui fait part de son espoir, après les révélations de la justice mexicaine, de voir sa fille retrouver la liberté.
La police avait bel et bien menti lors de l'arrestation de la Française au Mexique. La preuve figure dans un document daté de 2007, qui refait surface trois ans après. Sera-t-il suffisant pour organiser un nouveau procès ?
La police avait bel et bien menti lors de l'arrestation de la Française au Mexique. La preuve figure dans un document daté de 2007, qui refait surface trois ans après. Sera-t-il suffisant pour organiser un nouveau procès ?
L'ex-otage demande aux autorités mexicaines un nouveau procès "impartial" pour Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison pour enlèvement.
La Française condamnée à 60 ans de prison martèle être "innocente" comme l'universitaire accusée d'espionnage en Iran.
Depuis sa cellule, la Française condamnée à 60 ans de prison au Mexique a réagi par téléphone à l'annonce de son non transfèrement vers la France par le président mexicain Felipe Calderon.
La Française, condamnée à 60 ans de prison pour des faits d'enlèvement qu'elle nie, "devra purger sa peine au Mexique", a annoncé lundi le président mexicain.