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Selon Les Echos, Nicolas Sarkozy envisagerait une vaste réforme "mettant fin au statut actuel - et à l'emploi à vie - pour les nouveaux recrutés de l'Etat". Une information démentie lundi soir par l'Elysée.
Les sénateurs examinent mercredi et jeudi un projet de loi destiné à réduire la précarité dans la Fonction publique. Un texte qui devrait déboucher, selon le gouvernement, sur 40.000 à 50.000 titularisations.
Le ministre du Budget François Baroin a déclaré que le gouvernement prévoyait 30.400 suppressions de postes dans la Fonction publique en 2012, lundi à l'Asssemblée, lors du débat d'orientation budgétaire (DOB) sur la prochaine loi de finances.
L'intersyndicale de la Fonction publique entend protester contre le gel des salaires, et dénonce la politique d'austérité menée par le gouvernement. Deux syndicats doivent encore décider s'ils participent à l'appel.
Georges Tron, secrétaire d'Etat à la Fonction publique, a estimé que l'on pouvait "encore réduire le nombre de fonctionnaires" mais surtout chez les opérateurs de l'Etat plus que dans la police ou l'Education nationale.
Six syndicats sur huit vont signer jeudi à Bercy un accord destiné à réduire la précarité vécue par une partie des 872.000 non-titulaires de la fonction publique, qui doit déboucher sur un projet de loi présenté au Parlement à l'automne.
L'Etat signera avec les syndicats de la fonction publique un accord visant à réduire la précarité vécue par une partie des 872.000 contractuels.
Georges Tron était l'invité du "OUI/NON" ce mardi. Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique a évoqué la présidentielle et pour lui, pas de doute : "Nicolas Sarkozy est le meilleur candidat de la majorité"
Le 14 février, la FSU, première organisation syndicale de la fonction publique d'Etat, appelle chacun à témoigner son affection aux fonctionnaires qui se sentent mal aimés.
Le ministre du Budget et de la Fonction publique François Baroin a déclaré que la politique de non-remplacement d'un départ sur deux dans la Fonction publique se poursuivrait au rythme de 100.000 départs non remplacés en trois ans.
En semblant vouloir remettre en cause "l'embauche à vie des fonctionnaires", l'ex ministre de la Fonction publique s'est attiré les foudres des syndicats et du PS, tandis que le secrétaire d'Etat Georges Tron a défendu le statut des fonctionnaires.
Dans un entretien au mensuel Acteurs publics, l'ancien ministre de la Fonction publique se demande si on ne pourrait pas "envisager, à l'avenir, des contrats d'objectifs sur cinq ou dix ans, qui permettraient à des gens de passer du secteur privé au secteur public et vice versa".
Ils sont les "invisibles" de la fonction publique : sans sécurité de l'emploi, les contractuels se retrouvent parfois privés de prestation chômage des mois durant à la fin de leur contrat. Le gouvernement prévoit d'améliorer leur sort. Mais pas de titularisations massives à l'horizon.
Le gouvernement semble avoir abandonné l'idée d'harmoniser les modes de calcul des pensions du privé et du public. C'est désormais la piste d'une convergence des taux de cotisation qui est privilégiée.
Le ministre du Travail Eric Woerth a entamé jeudi ses entretiens sur les retraites avec les syndicats de fonctionnaires en se disant déterminé à faire une réforme "équitable" entre public et privé.
Les premières discussions lancées jeudi matin n'ont pas donné lieu à affrontement direct entre le gouvernement et les syndicats. "On n'a pas senti une volonté délibérée de tomber sur le dos des fonctionnaires", souligne-t-on à l'Unsa.
Elles sont au menu des discussions qui démarrent ce jeudi avec les syndicats. Principal sujet de discorde, le mode de calcul des pensions, qui dans le public tient compte des six derniers mois de carrière. Mais sans les primes.
Selon Le Figaro, un projet d'accord-cadre prévoyant une prime pour les membres des services les plus "méritants" devrait être soumis sous peu aux syndicats de fonctionnaires.
Salaires, grèves, retraites, licenciement... Tout ce que vous voulez savoir sur les fonctionnaires sans jamais oser leur demander.
Le ministre du Budget défend la loi permettant de mettre des fonctionnaires en disponibilité sans travail ni salaire. Le PS accuse le gouvernement de "démanteler le statut de la Fonction publique".