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Connus des services de police, les jeunes braqueurs présumés avaient été interpellés après le hold-up d'une banque Fortis, mardi dans le Quartier latin.
Un mineur, soupçonné du braquage d'une banque mardi à Paris (Ve), a été interpellé mercredi matin dans le Val-de-Marne et placé en garde à vue.
Les deux malfaiteurs, âgés de 17 ans, ont été interpellés peu après l'attaque mardi matin d'une agence bancaire du Ve arrondissement.
Deux des trois malfaiteurs présumés, qui avaient réussi à prendre la fuite après l'attaque de l'agence, ont été interpellés par la police peu de temps après.
Le nouvel accord sur la cession de l'établissement belge a été approuvé mardi lors d'une assemblée générale en Belgique de l'ex-maison mère Fortis Holding.
Fortis pourrait devoir reporter le vote de ses actionnaires sur son rachat par BNP, à la suite d'une nouvelle décision de la justice belge défavorable aux deux banques.
Un accord avec l'Etat belge a été trouvé dans la nuit de vendredi à samedi. La banque française va maintenant devoir convaincre les actionnaires, qui avaient rejeté un précédent projet.
Les actionnaires de Fortis se sont prononcés à une très courte majorité contre la vente des actifs à BNP Paribas, à la suite de débats houleux.
Dans le nouvel accord sur la vente de la holding belge, la banque française renonce à racheter l'essentiel des activités d'assurance.
Les consultations se poursuivent fébrilement pour trouver un successeur à Yves Leterme après sa démission. Les négociateurs se veulent toutefois optimistes.
Encore une mauvaise affaire pour la holding : elle a annoncé mercredi avoir enregistré une perte de change de 295 millions d'euros.
C'était attendu, le roi Albert II a accepté lundi soir la démission du gouvernement d'Yves Leterme. Mais il n'a pas désigné de successeur, chargeant l'ancien Premier ministre Wilfried Martens d'une "mission d'exploration" pour tenter de former un nouveau gouvernement.
Malgré la décision de justice bloquant le rachat de Fortis par BNP Paribas en Belgique et la démission vendredi du Premier ministre belge, un "échec sur Fortis "serait une occasion manquée", selon le DG de la banque française.
Le Premier ministre belge, accusé de pressions sur la justice, a présenté la démission de son gouvernement. Ce qu'il avait déjà fait en juillet ; elle avait alors été refusée.
La cour d'appel de Bruxelles suspend la décision ayant amené au démantèlement de Fortis et ordonne que les actionnaires soient convoqués le 12 février pour voter sur le sujet.
Selon le quotidien économique belge l'Echo, la branche belge de la banque, rachetée par BNP Paribas, envisage de changer de nom dans le royaume.
Malgré la mobilisation des 27 à Bruxelles, les Bourses européennes ont connu jeudi une nouvelle journée noire. A Paris, le CAC a perdu près de 6%.
Alors que l'UE demande d'urgence la tenue d'un sommet mondial sur la crise, les Bourses européennes sont dans le rouge.
Après deux journées d'euphorie, le CAC 40 a perdu mercredi près de 7% à la Bourse de Paris. A Wall Street, le Dow Jones a fini en baisse de 7,87%.
Nerveuses, les Bourses européennes ont bouclé la journée de mardi en nette hausse, Paris gagnant 2,75%. Wall Street a fini dans le rouge.