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La direction de France Soir a décidé de ne pas sortir le dernier numéro du quotidien, initialement prévu mercredi soir pour une mise en vente jeudi matin. La direction invoque un "contexte de menaces" qui rend impossible la réalisation sereine du dernier numéro papier.
Une centaine de militants ont répandu des dizaines de milliers d'exemplaires du journal avant d'occuper les locaux pour empêcher la tenue d'un comité d'entreprise notamment consacré à la décision du propriétaire d'arrêter la version imprimée du titre jeudi.
Alexandre Pougachev, Pdg de France Soir, invité exceptionnel de la Médiasphère sur LCI, n'a pas hésité à donner son intention de vote à la présidentielle de 2012 et ne voit pas pourquoi il devrait s'en cacher. Ecoutez
Alexandre Pougachev, Pdg de France Soir, confie à Christophe Beaugrand sur le plateau de La Médiasphère qu'il serait prêt à revendre le journal pour 1 euro symbolique, et que pour lui, la Presse papier, c'est fini !
Plus de 200 salariés de France Soir ont manifesté vendredi matin devant le siège du quotidien pour défendre la survie du titre papier et contester le passage au tout numérique. Le CE doit examiner cette option vendredi.
Depuis une semaine, le patron du FMI est la cible de critiques d'une partie de la presse sur son train de vie. DSK a prévenu qu'il poursuivrait "tout propos, concernant lui-même ou ses proches, tombant sous le coup des textes réprimant la diffamation, l'injure ou le racisme."
Le licenciement de Christian de Villeneuve, artisan de la reprise récente des ventes du quotidien, fait craindre aux salariés le lancement d'une énième formule façon tabloïds anglais.
Le quotidien populaire lance ce mercredi à grands renforts de publicité une nouvelle formule ambitieuse. Passage au crible.
Christiane Vulvert, directrice générale du quotidien, détaille pour TF1 News la formule et les ambitions du nouveau France Soir lancé mercredi.
Les salariés non repris par la nouvelle direction du quotidien ont été interdits d'accès mercredi au siège de France Soir. Après des échanges acerbes entre service d'ordre et salariés, le rideau de fer a été baissé. Pour Jean-Pierre Brunois, confirmé mardi comme repreneur, "tout est prêt" pour reprendre la parution.
La cour d'appel de Douai a confirmé mardi la reprise de "France Soir" par l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois et le journaliste Olivier Rey. Les appels formés par Presse Alliance et par le comité d'entreprise de France Soir ont été jugés irrecevables.
La liste des salariés de France Soir repris et non repris par la nouvelle équipe a été affichée mardi peu après midi dans les locaux de la rédaction. La grève a été reconduite en assemblée générale. Le journal ne parait plus depuis le 13 avril.
Le journaliste, repreneur du quotidien moribond, n'entend pas pour autant se retirer complètement du projet. Il propose de s'écarter de la partie rédactionnelle. La grève a été reconduite pour 24 heures dimanche soir.
Plusieurs centaines d'exemplaires d'une édition de France Soir préparée par des journalistes favorables aux repreneurs du titre ont été imprimés dans la nuit de vendredi à samedi mais n'ont pas été distribués.
Les salariés, mobilisés depuis mercredi contre le projet des repreneurs qui prévoit de supprimer près de la moitié des effectifs, ont trouvé une tribune sur le Net, ainsi que sur le papier avec Résistance. Les repreneurs ne font pas marche arrière.
Suite à une reconduction de la grève, le journal ne sera pas vendu lundi. Les journalistes du quotidien restent mobilisés contre le projet des repreneurs qui prévoit de supprimer plus de la moitié des effectifs. Le nouveau président se dit prêt à "remettre de l'argent et à embaucher de nouveaux salariés dès que la pente sera ascendante".
Le nouveau président de France Soir s'est rendu samedi au siège du quotidien à Aubervilliers. Les journalistes présents, tous en grève, lui ont tourné le dos à son arrivée.
Après une journée sans parution, France Soir est dans les kiosques vendredi matin sous une forme inédite : une édition spéciale intitulée "Résistance". Le personnel conteste la reprise du quotidien par Jean-Pierre Brunois et Olivier Rey qui veulent en faire un tabloïd populaire. Ils ont manifesté sur la place du Palais Royal à Paris et organisé une soirée portes ouvertes vendredi.
Le personnel de France Soir restait mobilisé jeudi contre le projet de ses nouveaux propriétaires, le tandem formé par l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois et le journaliste Olivier Rey, qui veulent notamment supprimer plus de la moitié des effectifs.
Le journal n'est pas sorti jeudi. Les salariés protestent contre la reprise du journal par le journaliste Olivier Rey et l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois. Le projet de ces derniers prévoit le licenciement de la moitié des journalistes.