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Le bureau confédéral de la CFDT a décidé jeudi d'exclure sa branche maritime du Nord, où siègent les délégués de la compagnie maritime SeaFrance, accusés d'avoir fait échouer la reprise de leur société et soupçonnés de malversations.
Si François Chérèque a indiqué mercredi que la CFDT prenait les "quelques mesures utiles" avancées par le gouvernement lors du sommet social, il a rejeté l'idée d'une TVA sociale.
La gouvernance en Europe n'est pas à la hauteur de la grave crise qu'elle traverse, et justifie les abaissements des notes souveraines de plusieurs des pays qui la composent, a expliqué samedi l'un des responsables de Standard and Poors.
Certains dirigeants européens n'hésitent pas à parler de "complot" : régulièrement depuis le début de la crise de la dette, les mauvaises nouvelles annoncées par les agences de notation tombent au plus mauvais moment. Vendredi, avant l'annonce de S&P, la zone euro croyait voir le bout du tunnel...
Le fonds de sauvetage de la zone euro perdra-t-il lui aussi son triple A, alors même qu'il est l'instrument censé permettre de surmonter la crise ? Pas forcément, estime Standard & Poor's. Mais il faudrait que l'Allemagne et les trois autres pays notés triple A augmentent leur soutien financier.
L'événement est passé relativement inaperçu vendredi face à l'annonce de l'agence Standard and Poor's, mais il sonne comme un nouvel avertissement pour la zone euro : les banques ont suspendu leurs négociations avec Athènes sur les modalités de la restructuration de la dette grecque.
Les syndicats attendent le sommet social de mercredi avec appréhension. La perte par la France de sa note triple A assombrit le tableau sur le front de l'emploi, alors que la transformation progressive du sommet en un forum pour ébaucher des réformes structurelles a échaudé les syndicats.
La journée nationale contre le plan d'austérité du gouvernement a été marquée mardi par une faible mobilisation. Les manifestants étaient plusieurs milliers à Paris, Bordeaux et Nantes, mais seulement 150 à Lyon, 300 à Marseille et à peine plus du double à Toulouse.
Un rassemblement intersyndical contre le plan d'austérité a été organisé mardi dans plusieurs villes de France. Le leader CFDT, François Chérèque, faisait partie du cortège parisien.
Plusieurs milliers de personnes se rendaient en direction du pont de la Concorde mardi après-midi à Paris. D'autres rassemblements à l'appel des syndicats étaient prévus partout en France contre les plans d'austérité du gouvernement. Les partis de gauche ont également appelé à la mobilisation.
Alors que le chef de l'Etat doit faire un discours très attendu jeudi soir à Toulon, François Chérèque a indiqué sur LCI que les Français sont "angoissés" et qu'ils ont besoin d'être rassurés.
Exclusif LCI : Julien Arnaud donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique.
Le numéro un de la CFDT François Chérèque a regretté mardi l'absence d'un "volet social" dans l'accord PS-EELV sur le nucléaire, et rappelé que son syndicat avait "toujours été contre le tout nucléaire".
Réponse : la ministre a de lointains ancêtres dans la dynastie papale... De même, Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand ont des ancêtres communs. Dans son dernier livre, "Le Tout-politique", le généalogiste Jean-Louis Beaucarnot explore le lointain passé de ceux qui nous gouvernent.
Au lendemain de l'annonce du plan anti-déficit du gouvernement, les partenaires sociaux étaient reçus jeudi par François Fillon. Parmi eux, François Chérèque, le secrétaire général de la CFDT qui a proposé ses solutions à la réduction des déficits.
A la veille de l'annonce d'un plan d'économies qui s'annonce drastique, des informations filtrent sur les pistes choisies par le gouvernement. En ligne de mire : les très hauts revenus, les niches fiscales, voire les exonérations sur les heures supplémentaires.
Exclusif LCI : le directeur de la rédaction de l'Express donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique.
Cinquante six pour cent des Français sont opposés à la suppression des 35 heures, selon un sondage exclusif L'Humanité-Harris Interactive, publié vendredi.
Alors que la manifestation sur les retraites de samedi a été marquée par une nouvelle baisse de l'affluence, les syndicats se retrouvent lundi à 18h pour réfléchir aux suites à donner au mouvement. Une réunion qui risque de ressembler à un casse-tête.
Les manifestations contre la réforme des retraites ont rassemblé samedi entre 375.000 et 1,2 million de personnes en France. Des chiffres qui témoignent d'une baisse de la mobilisation. Une nouvelle journée d'action est cependant prévue.