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L'ancien ministre UMP dénonce ce qu'il voit comme "un esprit de revanche" de la part du nouveau pouvoir socialiste, alors que Frédéric Péchenard et Bernard Squarcini, proches de Nicolas Sarkozy, devraient quitter leur poste à la tête de la police nationale et du renseignement intérieur.
Une loi sur les factures de téléphone détaillées serait sans doute utile, estime Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, alors que Philippe Courroye a été mis en examen pour avoir fait scruter en 2010 des "fadettes" de deux journalistes du quotidien "Le Monde".
"La demande et l'étude des facturations détaillées est un moyen d'enquête de la police nationale", a expliqué Frédéric Péchenard mercredi sur Europe 1 après la mise en examen du procureur Philippe Courroye.
Le patron de la police nationale a été entendu vendredi comme témoin assisté par les juges qui enquêtent sur le dossier des "fadettes". Audition à l'issue de laquelle il n'a pas été mis en examen. Ce dont s'est aussitôt félicité Claude Guéant.
Frédéric Péchenard, le directeur général de la police nationale était entendu vendredi après-midi comme témoin assisté chez la juge qui enquête sur l'espionnage téléphonique d'un journaliste du Monde par la police pour identifier ses sources.
Le Parisien affirme samedi que le procureur de Marseille a demandé que lui soient fournies les factures détaillées du journaliste du Monde Jacques Follorou, auteur de deux articles sur des dossiers corses.
Selon le PV d'audition de Bernard Squarcini publié par Le Monde, c'est en "commun accord" avec Frédéric Péchenard qu'avaient été examinées les factures téléphoniques d'un journaliste du quotidien enquêtant sur l'affaire Bettencourt. Une version contestée par l'avocat de Squarcini.
Mis en examen pour avoir fait espionner les correspondances téléphoniques d'un journaliste du Monde enquêtant sur le dossier Bettencourt, le patron des services secrets français reste pourtant en poste. Gauche et écologistes dénoncent. Le gouvernement évoque la présomption d'innocence.
Le parquet de Bordeaux a ouvert jeudi, au vu d'un rapport sur l'état de santé de Liliane Bettencourt, une information pour abus de faiblesse sur une période allant de septembre 2006 à septembre 2011.
Le procureur Philippe Courroye a été convoqué en vue d'une mise en examen par la juge chargée de l'enquête des "fadettes" du Monde. Il s'est indigné mercredi en dénonçant une "mise en cause calomnieuse" et en menaçant de répliquer par une action en justice.
Le directeur général de la police, Frédéric Péchenard, a déclaré jeudi que le renseignement sur un attentat kamikaze avorté à Paris le 16 septembre dernier apparaissait finalement peu crédible.
Le patron de la police a assuré mercredi que le gouvernement disposait d'"indications sérieuses émanant de renseignements fiables nous disant qu'il y a un risque d'attentat important".
Le Renseignement a procédé à une enquête sur un haut-fonctionnaire soupçonné d'être à l'origine de fuites dans la presse. Le Monde estime que le secret des sources a été enfreint.
Le directeur général de la police nationale serait intervenu en 2009 pour éviter des poursuites à l'encontre de son fils de 16 ans, interpellé pour état d'ivresse et outrage à agent.
A la suite de menaces de mort, des mesures ont été prises pour protéger les policiers de la Bac de Grenoble impliqués dans la fusillade du braquage du casino le 16 juillet, a annoncé lundi Brice Hortefeux.
Le ministère de l'Intérieur lancera le 1er novembre un site internet sur lequel les victimes d'atteintes aux biens pourront faire des pré-dépôts de plaintes.
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, réunit jeudi les préfets d'Ile-de-France tandis que le procureur général de Paris annonce un durcissement des poursuites. Mercredi soir, deux suspects ont été placés en détention provisoire dans l'attente de leur procès.