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Après l'interdiction de la fracturation hydraulique, le gouvernement a décidé d'abroger les trois permis exclusifs de recherche de gaz de schiste dans le sud de la France accordés au printemps 2010, a annoncé lundi la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.
Selon Le Figaro à paraître samedi, le gouvernement s'apprêterait à abroger les trois permis d'exploration de gaz de schiste de l'américain Schuepbach, en Ardèche et au Larzac, ainsi que du français Total à Montélimar.
Total a annoncé lundi qu'il souhaitait poursuivre les recherche de gaz de schiste dans le sud-est de la France, tout en s'engageant à ne pas recourir à la méthode dite de "fracturation hydraulique" aujourd'hui interdite.
Face à une forte mobilisation des populations concernées, le Parlement a adopté jeudi définitivement, la proposition de loi UMP interdisant la technique de la fracturation hydraulique pour l'exploitation des gaz de schiste.
"Interdire à tout prix l'exploration des gaz de schiste" ou "ne pas fermer totalement la porte" : la mission d'information de l'Assemblée nationale sur l'hydrocarbure contesté a présenté mercredi un rapport aux conclusions "divergentes".
Le texte interdisant la technique de la fracturation hydraulique sur les gaz de schiste, dont les sénateurs ont entamé l'examen à la suite des députés, ne satisfait ni les collectifs de citoyens et associations environnementales, ni la gauche.
La technique de la fracturation hydraulique pour exploiter le gaz de schiste est désormais interdite. Le texte a été voté à l'Assemblée mercredi après-midi. Cela n'empêchera pas son exploitation, selon la gauche qui parle de "reculade".
Le vote solennel sur le texte interdisant la fracturation hydraulique de la roche pour rechercher ou exploiter du gaz de schiste est prévu aujourd'hui. S'il interdit une technique d'exploitation, il n'abroge pas purement et simplement les permis accordés - même si tel est bien le but.
Anniversaire de l'élection de François Mitterrand, RSA mis en accusation, discriminations dans le foot et violences routières, gaz de schiste : les médias en ont fait leur Une cette semaine. Et en Ardèche, dans la circonscription du député socialiste, de quoi a-t-on parlé ?
Une proposition de loi, visant à interdire la technique employée pour récupérer le gaz de schiste devait être examinée mardi à l'Assemblée. Mais le texte ne condamne pas formellement la recherche en elle-même, ce que dénoncent les écologistes.
Les députés examinent mardi une proposition de loi UMP qui va interdire la technique contestée de la fracturation hydraulique pour explorer et exploiter gaz et huiles de schiste. Un texte qui ne dissipe pas totalement les inquiétudes des écologistes.
Plusieurs milliers de personnes ont défilé à Meaux (Seine-et-Marne) et à Donzère (Drôme), la ville du ministre de l'Energie Eric Besson, pour dénoncer les permis d'exploration du gaz et du pétrole de schiste accordés par le governement.
Le collectif unitaire parisien contre les gaz et huiles de schiste a manifesté mardi pour demander l'arrêt immédiat et définitif de l'exploitation de ces gaz.
Total est à la recherche de partenaires pour explorer le sud-est de la France à la recherche de gaz de schiste, rapporte vendredi le journal les Échos.
: Du vert sur la toile N°15- Chaque geste est important pour préserver la planète et les fêtes de fin d'année ne font pas exception ! En revanche les Québécois, eux, ne sont pas à la fête alors que se développe l'exploitation du gaz de schiste. Cet hydrocarbure non conventionnel est le nouvel eldorado des compagnies gazières mais inquiète les écologistes. Une ressource fossile que l'on trouve aussi en France : près de 10.000 km2 vont faire l'objet de recherches dans le midi Chronique écolo-web d'Emmanuel Raoul