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La candidature de Nicolas Hulot, les réformes fiscales en cours, la prime de 1000 euros versée par les entreprises à leurs salariés et l'arrestation " gênante " pour certains de Laurent Gbagbo sont à la une de votre émission cette semaine.
Des pro-Gbagbo ont manifesté lundi soir sur l'avenue parisienne, se heurtant aux forces de l'ordre en faction.
A l'annonce de la chute de Gbagbo, les Ivoiriens pro-Ouattara sont descendus dans les rues pour laisser éclater leur joie.
Laurent Gbagbo sera jugé, mais reste à déterminer par qui. La justice ivoirienne pourrait officier, mais la Cour pénale internationale se penche aussi sur son cas.
Voici comment la télévision ivoirienne a annoncé lundi l'arrestation du président sortant Laurent Gbagbo ainsi que de son épouse et d'une partie de ses proches collaborateurs.
Selon Michel Scott, le correspondant de TF1 en Côte d'Ivoire, l'ancien président de la Côte d'Ivoire a tout de suite été conduit à l'hôtel du Golf après son arrestation avec sa famille. Au même moment, les partisans de Ouattara hurlaient leur joie dans la rue.
Analyse - Eviter les vengeances, ramener dans la légalité les petits chefs de guerre qui l'ont aidé à conquérir le pouvoir... : Vincent Hervouët, le chef du service étranger de LCI, souligne que les défis qui attendent Alassane Ouattara pour réconcilier le pays sont immenses.
Interrogé mercredi à la mi-journée sur LCI, Toussaint Alain, conseiller du président ivoirien sortant auprès de l'UE, affirme que la Force Licorne participe, sur ordre de Nicolas Sarkozy, aux combats qui visent à capturer Laurent Gbagbo. Démenti formel de la Force Licorne.
Vincent Hervouët a pu parler à Laurent Gbagbo mardi soir vers 19h30. Retranché dans le bunker de sa résidence à Abidjan, il affirme que "la Côte d'Ivoire vit un coup d'Etat". "La France est entrée directement en guerre contre nous", affirme-t-il avant de conclure qu'il n'est pas un "kamikaze" et ne "recherche pas la mort".
Joint par LCI, Albert Mabri-Toikeusse, le porte-parole d'Alassane Ouattara, a indiqué que Laurent Gbagbo s'est retranché dans sa résidence avec ses troupes. Parce que les combats aux abords du palais sont très violents, la priorité du gouvernement d'Alassane Ouatara est de maitriser l'ancien président et ses hommes.
Depuis l'élection présidentielle fin novembre, Laurent Gbagbo refuse de ses quitter ses fonctions. L'ancien président n'a que faire des critiques de la communauté internationale. Les combats entre les camps sont de plus en plus violents. Selon l'ONU, ils auraient fait près de 500 morts.
Alors que des affrontements sont signalés à Abidjan, le président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara a appelé mardi à Abidjan son rival, le chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo, à saisir la "dernière chance" offerte par l'Union africaine (UA) pour une "sortie de crise pacifique et honorable".
Plusieurs témoignages ont fait état lundi de fusillades et d'explosions dans le quartier de Yopougon acquis au président sortant Laurent Gbagbo. 200 000 personnes auraient déjà fui Abobo, le quartier des partisans de Ouattara.
Les forces de l'ordre fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo ont accusé la mission de l'ONU dans le pays, l'Onuci, d'avoir tué vendredi un policier. Par ailleurs, un couvre-feu a été instauré pour le week-end.
En Côte d'Ivoire, les émissaires africains mandatés pour amener Laurent Gbagbo à céder le pouvoir à Alassane Ouattara ont entamé les discussions cet après-midi. Cette mission de la dernière chance peut-elle aboutir ? Quelles sont les forces en présence ? Réponses d'Antoine Glaser, journaliste et spécialiste de l'Afrique, au micro de Samira Hara.
Désaccords et conflits sont à la une cette semaine. Les propos de Marine Le Pen sur les prières dans la rue, le "divorce" entre policiers et magistrats ou encore les violences en Côte d'Ivoire vous ont fait réagir! Christophe Moulin et ses journalistes décryptent pour vous l'actualité.
Après l'appel de leur chef, les partisans du président Gbagbo ont levé le blocus de la ville. A l'ONU, le Conseil de sécurité a menacé les responsables des violences de sanctions.
Le chef des partisans du président Gbagbo a appelé jeudi à la fin des manifestations contre la présence internationale en Côte d'Ivoire, qui ont causé des affrontements sanglants, alors que le Conseil de sécurité menaçait de sanctions les responsables des violences.
Pour la première fois depuis le début de la crise lundi, le président ivoirien a appelé mercredi soir ses compatriotes "à se retirer des rues". Malgré cet appel, Abidjan était toujours paralysé jeudi, pour la 4e journée consécutive, par ses partisans.
Des manifestants favorables au président Gbagbo ont tenté à nouveau mercredi en fin d'après-midi de pénétrer dans le siège de l'Opération des Nations unies à Abidjan. Dans l'ouest du pays, au moins quatre civils ont été tués dans des affrontements entre partisans du chef d'Etat ivoirien et Casques bleus.