Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Voici une découverte sans doute capitale pour le monde de la santé : les chercheurs ont identifié le gène qui nous rend plus résistants. Explications.
Une variation génétique expliquerait les différences de regard porté sur les aléas de la vie, par ceux qui voient le verre à moitié vide et ceux qui le voient à moitié plein.
Identifié par des chercheurs allemands, le FCER1A-Gen serait responsable de nombreuses allergies comme le rhume des foins et de l'asthme.
Des chercheurs américains ont créé une souris résistante aux tumeurs en introduisant un gène dans son ADN. Une piste prometteuse pour des traitements contre les cancers humains.
Des chercheurs américains ont découvert le gène de la peur chez les souris, annonce la revue Cell. Cette percée génétique pourrait aider les scientifiques à créer de nouveaux médicaments notamment pour traiter les phobies chez les humains.
Le mystère du sommeil semble avoir été décrypté par des chercheurs suisses. Selon eux, la qualité du sommeil serait un héritage de nos parents. Ils ont en effet identifié un gène du "sommeil normal" et mis en évidence le rôle de la vitamine A.
Des chercheurs américains ont identifié un gène qui contrôlerait les actes risqués. Le neuroD2 joue un rôle important dans la réponse du cerveau à la peur.
Certains individus risquent plus que d'autres de devenir dépressifs. Des chercheurs le confirment à tf1.fr en apportant quelques nuances. Et en tordant le cou à l'idée d'un "gène de la dépression".
La génétique est présentée comme l'arme absolue contre le cancer ou la faim dans le monde. Or, après des années de recherche, les résultats s'avèrent décevants. Mise au point sans concession du spécialiste Gilles-Eric Séralini.
Des chercheurs allemands ont annoncé qu’il n’y aurait plus de blonds d’ici à 2202. La faute aux gènes. L’OMS précise qu’elle n’a pas d’opinion sur la question.
Des chercheurs français ont isolé un nouveau gène dont la mutation provoque le cancer du côlon, le deuxième plus répandu en France. Une découverte qui constitue une petite révolution scientifique.
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".