Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Entendu mardi, le général Philippe Rondot confirme l'une de ses notes et ainsi l'idée d'une implication de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream.
Ancien commandant du corps expéditionnaire français à Beyrouth en 1983, le général François Cann, qui perdit 58 paras dans l'attentat contre l'immeuble Drakkar, estime sur LCI.fr que le mandat de la Finul n'est pas assez clair. Pour lui, la situation actuelle est même plus instable qu'à l'époque.
Premier général d'aviation d'Israël à accéder au poste de chef d'état-major, Dan Haloutz est aujourd'hui sur un siège éjectable.
Après la crise du CPE, nombre de lycéens pouvaient s'inquiéter des résultats du Bac. A Paris, ils peuvent se rassurer : avec un taux de réussite de 86,8%, les résultats sont meilleurs que l'an dernier. Ils constituent même "la meilleure performance depuis 1968", selon le recteur de Paris.
Le général, ancien conseiller du ministre de la défense pour le renseignement, dont les carnets ont été divulgués dans la presse, assure s'être "mélangé" dans ses déclarations aux juges. Il soutient n'avoir jamais été chargé par le Premier ministre d'enquêter sur l'affaire.
Le général Rondot n'a pas livré le nom du corbeau lors de sa première audition devant les juges, le 28 mars, pour "protéger" Dominique de Villepin, selon Le Monde de mardi qui révèle de nouvelles notes du militaire.
L'audition du général Rondot par les juges en charge de l'affaire Clearstream a débuté vers 10 heures ce matin au pôle financier du Palais de Justice de Paris. Un peu plus tôt, des policiers étaient allés chercher "de force" l'ancien officier à son domicile de Meudon.
Contrairement à ce que craignait son avocat, le protagoniste-clef de l'affaire Clearstream n'a pas été amené de force samedi soir devant les juges. Des policiers se sont bel et bien rendus vers 20 heures à son domicile mais seulement pour se faire remettre les codes d'accès de l'immeuble.
Le parquet de Paris a requis jeudi soir l'usage de la force pour faire entendre le général Philippe Rondot, témoin capital de l'affaire Clearstream, par les deux juges qui en sont en charge. "On attend sereinement que les juges viennent le chercher", a déclaré sur LCI.fr son avocat maître Eric Morain. Mon avocat ne résistera pas".
Le général Philippe Rondot ne se rendra pas aux convocations de la justice dans l'affaire Clearstream. Il l'affirme dans un entretien avec Le Journal du Dimanche. Ce personnage clé de l'affaire affirme que ses notes ne sont que des "mémos" publiés par la presse "à des fins douteuses".
Le Monde publie jeudi des notes du général Philippe Rondot, acteur clé dans l'affaire Clearstream, qui, selon le quotidien, constituent "une pièce à charge contre les plus hauts responsables du pouvoir exécutif".
Le président Bush a nommé le général Michael Hayden au poste de directeur de la CIA pour remplacer Porter Goss. Une nomination qui suscite des critiques au Congrès y compris dans les rangs de la majorité républicaine. Plusieurs élus ont fait part de leurs inquiétudes sur le choix d'un militaire plutôt que d'un civil.
Dans les colonnes du Figaro, le général Rondot affirme n'avoir jamais reçu d'ordre de Dominique de Villepin d'enquêter sur Nicolas Sarkozy dans l'affaire Clearstream. La mention "Fixation Sarkozy. Méfiance" qu'il avait notée sur un carton serait "une réflexion personnelle et non un ordre d'enquêter".
Selon son entourage, le général Rondot s'est dit "scandalisé" par "l'utilisation biaisée" d'éléments tirés de la procédure Clearstream. "Je suis instrumentalisé dans cette affaire (...) Jamais Dominique de Villepin ne m'a ordonné de prendre pour cible Nicolas Sarkozy", aurait dit l'ex-agent de la DST.
Lors de son audition devant la commission d'enquête parlementaire, Stéphane Durand-Souffland, reporter au Figaro, a dénoncé des "pressions" de l'accusation et contredit en partie le témoignage de Yves Bot, le procureur général de Paris.
Le général Henri Poncet aurait déclaré mardi lors de son audition devant la juge d'instruction qu'il "assume" avoir couvert le meurtre de Firmin Mahé en Côte d'Ivoire en mai 2005. Mais il dément avoir donné un ordre, même implicite.
Mis en cause dans la mort d'un "coupeur de routes" ivoirien, étouffé par des soldats français de la Force Licorne, le général a été mis en examen mardi soir pour "complicité d'homicide volontaire" et laissé libre.
L'avocat général a requis mardi l'acquittement de l'ensemble des six accusés rejugés à Paris pour l'affaire de pédophilie d'Outreau. "Je ne suis pas là pour faire condamner des innocents", a-t-il lancé. Le ministre de la Justice Pascal Clément s'exprimera immédiatement après le verdict, attendu aujourd'hui.
Un général irakien a affirmé à l'AFP qu'un enfant d'une dizaine d'années, portant une ceinture d'explosifs, s'était fait exploser contre son véhicule, mardi matin à Kirkouk.
Le "coupeur de route" ivoirien dont l'homicide a provoqué la suspension du général français Henri Poncet, a été "étouffé avec un sac plastique par un soldat français". C'est ce qu'a indiqué mercredi une source militaire proche du dossier, confirmant des informations du journal Le Point.