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Le rapport d'expertise judiciaire sur l'attentat de 1994 contre l'avion du président rwandais Habyarimana, présenté mardi, oriente l'enquête vers des tirs de missile depuis le camp de Kanombe, alors aux mains de l'armée, mais ne désigne pas les auteurs possibles de cette attaque.
Le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, a appelé mercredi, sur France 2, les dirigeants turcs à faire preuve de retenue après l'adoption par les députés français d'une loi pénalisant la négation du génocide, prévenant que des représailles seraient "illégales".
Le ministre des Affaires étrangères a estimé, jeudi, que la loi condamnant la négation du génocide arménien, adoptée jeudi à l'Assemblée nationale, "n'était pas une initiative opportune". "Mais le Parlement a voté", a-t-il ajouté.
François Bayrou, candidat MoDem à la présidentielle, a jugé jeudi "pas raisonnable" de faire trancher par la loi les problèmes de l'histoire, comme s'apprête à le faire l'Assemblée nationale à propos du génocide arménien. Une partie de la classe politique dit son embarras.
Les Turcs sont mobilisés contre la proposition de loi qui sera examinée jeudi matin en France et accuse l'hexagone de vouloir voter une loi à visée électoraliste. La négation du génocide arménien de 1915 pourrait ainsi être puni d'un an de prison et de 45 000 euros d'amende.
Même s'il s'agit d'une proposition de loi et non d'un projet de loi, le texte qui pénalise la négation du génocide arménien émane néanmoins de la volonté directe du chef de l'Etat.
Ratko Mladic, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie a été arrêté jeudi après près de 15 ans de cavale. La dernière vido de elui qui a parfois été surnommé le "Boucher des Balkans" datait de 2005.
Recherché depuis des années pour des accusations de génocide, Ratko Mladic est sous les verrous: son arrestation a été annoncée par le président serbe.
La volonté de la Cour pénale internationale d'obtenir un mandat d'arrêt à l'encontre du président soudanais place Pékin dans une position délicate quelques jours avant les JO.
Le procureur de la Cour pénale internationale a requis lundi l'arrestation d'Omar el-Béchir pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre.
Dominique Ntawukuriryayo, ancien sous-préfet, avait été arrêté en octobre à Carcassonne. Cet Hutu de 65 ans était recherché pour des actes de "génocide"commis en 1994.
Dominique Ntawukuriryayo, accusé d'avoir participé au génocide de 1994, ne peut être remis au Tribunal pénal international pour le Rwanda en raison d'un vice de procédure.
La France va lancer ce jeudi le coup d'envoi d'"Arménie mon amie", année d'échange culturel qui invite à la rencontre d'une civilisation singulière.
La justice a confirmé lundi, contre l'avis du parquet, la recevabilité de quatre plaintes de rescapés tutsis du génocide rwandais en 1994 visant l'armée française.
Les députés examinent jeudi une proposition de loi visant à sanctionner la négation du génocide arménien de 1915. La majorité est divisée sur la question. L'Elysée demande "réflexion" et "responsabilité, alors qu'Ankara menace la France de boycott.
Une proposition de loi socialiste, qui devrait être discutée à l'Assemblée à partir du 18 mai, vise à punir la négation du génocide arménien des mêmes peines que la négation de la Shoah. Dans un appel commun, nombre d'historiens, dont Marc Ferro ou Jacques Julliard, dénoncent le risque "d'atteinte à la liberté d'expression".
Après les plaintes de rescapés rwandais contre l'armée française, une information judiciaire contre X pour "complicité de génocide" a été ouverte vendredi par le procureur du tribunal aux armées de Paris. Les plaignants entendus par la juge d'instruction Brigitte Raynaud avaient accusé des militaires français de viols et de meurtres.
Les quelques 350.000 Arméniens de France se sont mobilisés dimanche pour que la Turquie reconnaisse le génocide qui a fait 1,5 millions de victimes selon Erevan. Des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs grandes villes. A Paris, une messe a été célébrée à la cathédrale Notre-Dame.
Des milliers d'Arméniens se recueillent ce dimanche devant le monument aux victimes du génocide de 1915. Samedi soir, ce sont plus de 10.000 personnes qui ont défilé samedi dans les rues de la capitale, appelant la Turquie à reconnaître ce génocide.
Dans un entretien à France Culture, un ancien membre du GIGN affirme que des militaires français ont "formé des miliciens civils rwandais" en 1992. Ces civils sont accusés d'avoir participé, deux ans plus tard, au génocide contre les Tutsis.