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Les députés italiens se prononcent ce samedi sur la loi de stabilité financière dont l'adoption devrait marquer la fin de la présence de Silvio Berlusconi à la tête du gouvernement. Il a rencontré son probable successeur, Mario Monti.
Les sénateurs italiens ont adopté ce vendredi la série de mesures d'austérité réclamée par l'UE face à la crise de la dette, avant un vote samedi de la Chambre des députés. Le prochain gouvernement, probablement dirigé par Mario Monti, pourrait être formé dès dimanche soir.
Alors que les modalités de la succession de Silvio Berlusconi sont encore floues, la chancelière allemande joue au professeur en demandant "que la question du gouvernement soit clarifiée". Sous-entendu : dépêchez-vous de nommer rapidement un Premier ministre apprécié en Europe...
REVUE DE PRESSE - La crise financière menace-t-elle la démocratie ? C'est la question posée par divers journaux après la démission annoncée de Berlusconi, emporté, non par la volonté du peuple italien, mais par celle des marchés. Libération prévient : "Nul n'est plus à l'abri".
Même avec la démission annoncée de Silvio Berlusconi après le vote des réformes budgétaires demandées par l'UE, l'Italie est loin d'avoir réglé tous ses problèmes. Premier chantier : garantir rapidement une stabilité politique pour rassurer les marchés financiers, à l'origine de la chute du Premier ministre.
Le chef du gouvernement italien, dont la démission prochaine a été annoncée mardi, déclare qu'il ne se représentera pas en cas d'élections anticipées. Un temps rassurés par l'annonce de sa prochaine démission, les marchés sont pourtant en forte baisse, craignant une instabilité politique.
Silvio Berlusconi a confirmé mardi soir qu'il démissionnerait de son poste de président du Conseil italien une fois le nouveau budget voté au Parlement. Ce vote devrait intervenir d'ici au 18 novembre.
De plus en plus seul et fragilisé, le chef du gouvernement italien démissionnera juste après l'adoption par le parlement des réformes promises à l'UE pour éviter la contagion de la crise de l'euro, a annoncé mardi la présidence de la République.
DECRYPTAGE - Le Premier ministre italien a perdu la majorité absolue mardi lors du vote sur les comptes publics. Fabio Liberti, spécialiste de la vie politique italienne, estime sur TF1 News qu'il n'a aucune chance de survivre à une motion de défiance dans les jours qui viennent s'il ne démissionne pas.
Après la défection de plusieurs députés de son camp, le Premier ministre italien n'a obtenu mardi qu'une majorité relative lors du vote sur les comptes publics. La gauche, qui s'est abstenue, pourrait déposer une motion de censure si le "Cavaliere" décide de rester en poste.
Berlusconi voulait arriver au G20 avec des mesures fortes afin de prouver que l'Italie fait tout pour éviter une contagion de la crise grecque : c'est raté. Le conseil des ministres réuni en urgence mercredi soir s'est déroulé dans une ambiance délétère et n'a pris que des mesures limitées.
Le Parlement italien a donné son accord pour un plan d'austérité de près de 48 milliards d'euros ce vendredi. Objectif : mettre le pays à l'abri de la crise de la dette et de l'attaque des marchés.
Trois questions à... - Fabio Liberti, spécialiste de la vie politique italienne, explique sur TF1 News pourquoi les probables futures législatives consécutives à la rupture entre Gianfranco Fini et Silvio Berlusconi seront décisives pour le pays.
Les autorités sont montrées du doigt après les inondations meurtrières en Sicile, favorisées par l'incurie des plans d'aménagement et l'absence de systèmes d'évacuation des eaux.
Le Premier ministre italien propose ses villas pour loger temporairement les sans-abri du séisme de lundi.
Quatre jours après le séisme, "les morts de toute la nation", comme les nomme Silvio Berlusconi, ont été honorés lors d'une cérémonie à L'Aquila.
Quatre jours après le séisme, L'Aquila dit adieu en ce moment aux 287 victimes lors d'une cérémonie de funérailles nationales. A suivre en direct sur LCI.fr.
Au lendemain de la mort de la jeune femme, qui était plongée dans le coma depuis 17 ans, la bataille politique s'intensifie dans un pays déchiré sur l'euthanasie.
Marina Petrella est une ancienne membre du groupe terroriste italien des Brigades rouges.
Giorgio Napolitano, 80 ans, le candidat de l'Union de la gauche italienne, a été élu mercredi président de la République au quatrième tour de scrutin. C'est ce qu'indique le décompte toujours en cours des suffrages des parlementaires.