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La journaliste Giuliana Sgrena, retenue en otage durant un mois en Irak, raconte dimanche dans son journal "Il Manifesto" sa libération vendredi par ses ravisseurs, "le jour le plus dramatique de ma vie".
Les services secrets italiens excluent que la journaliste italienne Giuliana Sgrena soit tombée dans une embuscade quand des soldats américains ont tiré contre sa voiture vendredi soir près de l'aéroport de Bagdad.
Pier Scolari, le compagnon de la journaliste italienne libérée vendredi en Irak affirme que les militaires américains avaient été informés du passage de la voiture menant à l'aéroport de Bagdad. Giuliana Sgrena a été blessée et le chef de l'équipe des services spéciaux italiens l'accompagnant a été tué. L'Italie demande des explications aux Etats-Unis.
La joie de la libération de la journaliste italienne Giuliana Sgrena, retenue en otage durant un mois en Irak, a été endeuillée par la mort de son libérateur traité en "héros" samedi par la presse de la péninsule.
Dans une vidéo, la journaliste Giuliana Sgrena enlevée il y a deux semaines à Bagdad supplie les puissances étrangères de se retirer d'Irak pour avoir la vie sauve. La séquence non datée a été diffusée mercredi sur les télévisions italiennes.
Selon un communiqué diffusé sur internet, un groupe extrémiste irakien qui avait revendiqué l'enlèvement de la journaliste italienne a assuré lundi soir qu'elle retrouverait la liberté dans les prochains jours. L'authenticité de ce message ne peut cependant être vérifiée.
La consoeur italienne de l'envoyée spéciale du quotidien Il Manifesto, enlevée vendredi par des hommes armés à Bagdad, a lancé un appel aux ravisseurs. Al-Jazira a annoncé qu'elle diffuserait dimanche un appel similaire. Le gouvernement italien a annoncé tout mettre en oeuvre pour obtenir la libération de Giuliana Sgrena.