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De nombreux investisseurs, qui s'estiment lésés par l'entrée en Bourse ratée du géant des réseaux sociaux, ont déposé plainte, mercredi, à la fois contre le groupe de Mark Zuckerberg et les banques qui ont géré l'opération boursière.
Un banquier de la célèbre institution américaine a lancé mercredi une violente charge contre la banque d'affaire, en publiant dans la presse sa lettre de démission. Il y dénonce une banque d'affaires devenue une entreprise "toxique et destructrice".
Le géant des réseaux sociaux, qui prépare depuis longtemps son entrée en Bourse, finalise son dossier, croit savoir le Wall Street Journal. Une telle introduction serait l'une des plus importantes de tous les temps : Facebook pourrait mettre en vente jusqu'à 10 milliards de dollars d'actions.
Une estimation du FMI, évaluant à 200 milliards d'euros les besoins en fonds propres des banques européennes, faite dans un projet de document qui a fuité dans la presse, a donné lieu à de fébriles discussions sur cette question : les gouvernements devront-ils de nouveau soutenir les banques ?
Les autorités fédérales américaines ont engagé vendredi des poursuites judiciaires contre plusieurs banques, dont JPMorgan Chase ou Goldman Sachs, pour leur rôle dans la crise de 2008.
Selon le New York Times, les autorités fédérales américaines envisagent d'engager des poursuites judiciaires contre des banques, dont JPMorgan Chase ou Goldman Sachs, pour leur rôle dans la crise de 2008.
Interview - La responsable de la recherche économique chez Goldman Sachs en France commente les conséquences de la catastrophe pour le Japon. Et le reste du monde...
Le site de socialisation a révélé vendredi qu'il venait de lever 1,5 milliard de dollars, dont 1 milliard auprès de clients de la banque d'affaires Goldman Sachs, mais hors Etats-Unis.
Les autorités américaines se préparent à engager des poursuites pour délit d'initié contre un groupe important de banquiers d'affaires, analystes financiers et traders.
La banque française fait l'objet, avec plusieurs grands noms aux Etats-Unis (Goldman Sachs, Morgan Stanley, Citigroup) et en Europe (Deutsche Bank, UBS) d'une enquête de la SEC pour ses agissements pendant la crise financière.
Selon le Wall Street Journal de mercredi, la banque d'affaires est soupçonnée d'avoir conseillé des produits financiers à ses clients tout en pariant sur leur effondrement, les mêmes accusations qui visent Goldman Sachs.
Une enquête au pénal a été ouverte sur Goldman Sachs, un pas de plus vers une éventuelle traduction judiciaire des déboires de la banque, accusée d'avoir trompé ses clients en leur vendant des produits financiers menacés d'effondrement en Bourse.
Les écarts de la banque d'affaires ont été décortiqués mardi par des sénateurs américains pugnaces, qui ont soumis les dirigeants de la banque à un feu roulant de questions sur des allégations de fraude.
Portrait - Ce trader de 31 ans va être auditionné mardi avec les responsables de la plus grande banque d'affaires au monde pour déterminer comment l'établissement a pu bénéficier de la crise des subprimes.
Des mails internes, qui ont été publiés samedi par le Sénat US, montrent comment la banque a bénéficié de la crise des crédits immobiliers à risques pour empocher des dizaines de millions. Les dirigeants de la banque s'en expliqueront mardi devant le Congrès.
Alors que des critiques sur son plan de relance de l'économie se font entendre, le président américain pourrait devoir se séparer de son conseiller pour l'automobile.
Le constructeur italien va prendre 20% du capital de son concurrent américain en difficulté. En échange, Chrysler va accéder à la technologie de Fiat.
Paris, New York, et Londres sont en forte hausse dans l'attente d'un geste de la banque fédérale américaine sur ses taux.