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Tour de force économique, le complexe mécano mis en place pour venir en aide à la Grèce sera-t-il politiquement suffisant ? De nombreux éditorialistes en doutent. Et donnent les raisons de leurs inquiétudes.
La zone euro semble résignée à accepter un défaut de paiement de la Grèce, une solution longtemps taboue qui peut ébranler les banques européennes, avec des conséquences néfastes pour une économie déjà mal en point.
Tous les regards sont tournés vers Bruxelles, où se déroule depuis 13h30 un sommet censé mettre au point les modalités du deuxième plan d'aide à la Grèce, en allégeant le volume de la dette du pays. Ce qui passerait par un plan de rachat de la dette grecque.
Les banques européennes ne seront pas taxés pour venir au secours de la Grèce mais leurs dirigeants devraient faire des propositions ce jeudi à l'UE. Explications en direct de Bruxelles d'Hugues Baudouin.
Manque d'ambition pour l'Europe et trop de charges pesant sur les peuples : alors que s'ouvre ce jeudi à Bruxelles le sommet qui devra déterminer les conditions de la poursuite de l'aide à la Grèce, les éditorialistes se montrent particulièrement critiques.
A quelques heures d'un sommet sur le deuxième plan d'aide à la Grèce qui s'annonce crucial pour l'avenir de toute la zone euro, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, réunis à Berlin pour aplanir les divergences, ont trouvé un compromis au terme d'une séance de discussion marathon.
A la veille d'un sommet crucial pour la zone euro, le président français, la chancelière allemande et le patron de la BCE se sont réunis mercredi soir pour trouver un terrain d'entente sur une riposte commune à la contagion de la crise de la dette.
A la veille d'un sommet crucial, l'Allemagne s'est montrée optimiste mercredi sur la capacité de la zone euro à trouver une riposte à la contagion de la crise de la dette. Pour autant, la Commission européenne qualifie la situation de "très grave".
Les deux dirigeants se retrouvent ce mercredi à Berlin pour préparer la réunion des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro qui sera consacrée, jeudi, aux modalités du deuxième plan de sauvetage de la Grèce. Une réunion dont Angela Merkel n'attend "pas de grande avancée spectaculaire".
Les Etats membres du Fonds monétaire international reprochent aux dirigeants de la zone euro leur manque "d'action cohérente" pour résoudre la crise de la dette publique de la région. Nicolas Sarkozy rencontrera Angela Merkel mercredi pour préparer le sommet de la zone euro jeudi.
Les principaux leaders de gauche européenne ont élaboré une déclaration commune pour assurer leur solidarité au Premier ministre grec et préconiser des mesures face à la crise. Le message : "le péril est devenu imminent" pour l'euro.
Les résultats étaient très attendus. Aussitôt après l'annonce, l'euro s'est d'ailleurs renforcé face au dollar. 8 banques européennes ont échoué aux tests de résistance imposés à 91 établissements pour éprouver leur solidité en cas de choc économique. Les Français ont tenu bon.
Eclairage - Depuis l'an dernier, la crise de la dette souveraine fait les gros titres. Mais difficile de s'y retrouver dans cet imbroglio financier. Eclairage sur son historique et ses mécanismes.
La perspective d'un sommet de crise avant la fin de la semaine s'éloigne : il sera organisé "au moment opportun", élude Bruxelles, reconnaissant que les discussions sur le cas grec piétinent. Mais les résultats des stress tests des banques, eux, seront bien connus. Ils sont impatiemment guettés.
Le Sénat italien a donné jeudi après-midi un premier feu vert à un plan d'austérité renforcé afin de tenter de juguler une contagion de la crise de la dette qui divise les pays de la zone euro. L'adoption définitive du plan par les députés est attendue vendredi.
Alors que les pays de la zone euro peinent toujours à trouver un accord sur le deuxième plan d'aide à la Grèce, qui voit sa note souveraine de nouveau dégradée par l'agence Fitch, se rapprochant ainsi de la catégorie des émetteurs insolvables, son Premier ministre lance un cri d'alarme.
Les divergences de la zone euro sur la réponse à la crise de la dette se sont encore accentuées avec le report probable d'un sommet extraordinaire sur la crise de la dette. Conséquence : l'agence de notation Fitch a dégradé la note de la Grèce. Les experts sont pessimistes.
Après deux jours de tourmente boursière générée par les incertitudes sur les modalités de l'aide à la Grèce, les Européens veulent prouver aux marchés leur volonté de sortir de la crise par une réunion au plus au niveau. Peut-être dès vendredi.
Les marchés européens ont réduit leurs pertes mardi, profitant d'interventions de la BCE sur le marché des dettes souveraines. De son côté, l'agence Moody's a dégradé la note de l'Irlande, semant de nouveau le doute dans la zone euro.
Les marchés vacillent, les taux des emprunts d'Etat grimpent en flèche pour des pays comme l'Italie, les investisseurs vendent massivement leurs actifs bancaires... Face à l'aggravation de la crise de la dette, les dirigeants européens pourraient tenir un sommet extraordinaire vendredi.