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Un Saoudien considéré comme un proche de ben Laden, et accusé d'être le cerveau de l'attentat contre le navire américain USS Cole, va être formellement mis en accusation à Guantanamo. Il deviendra alors le premier détenu renvoyé devant la justice militaire d'exception par l'administration Obama.
Le ministre américain de la Justice a annoncé lundi que les 5 accusés du 11-Septembre, dont le "cerveau" présumé, incarcérés à Guantanamo seraient renvoyés devant la justice militaire d'exception et non devant un tribunal civil comme l'espérait Obama.
Dans une série de décisions lundi, le président américain a ordonné l'organisation de nouveaux procès militaires d'exception et encadré la détention illimitée de plus de 40 détenus de Guantanamo.
Un mois et demi après sa déroute aux législatives, le président américain a engrangé deux victoires majeures mercredi avec la ratification du traité de désarmement START et l'abrogation de la loi imposant aux militaires gays de taire leur orientation sexuelle.
Le Tanzanien Ahmed Khalfan Ghailani, premier détenu de la prison à être jugé par un tribunal civil américain, n'a été reconnu coupable que d'un seul des 286 chefs d'accusations qui pesaient contre lui pour les attentats en 1998 contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie.
Le gouvernement britannique versera des dommages et intérêts à 16 ex-détenus de la prison américaine qui accusent les forces de sécurité britanniques de complicité de torture.
Après avoir plaidé coupable de crimes de guerre devant un tribunal militaire d'exception, Omar Khadr, capturé en Afghanistan en 2002 à l'âge de 15 ans, attend sa condamnation ce samedi. Il risque, théoriquement, la prison à vie. Dans les faits, sa peine ne devrait pas excéder les huit ans.
Le procès du Tanzanien Ahmed Ghailani s'est ouvert mardi à New York. Il est le premier ancien détenu du camp militaire controversé à être jugé par un tribunal civil et non militaire.
Un ancien cuistot d'Oussama Ben Laden a été condamné mercredi à 14 ans de prison, la première condamnation depuis que Barack Obama a rétabli les tribunaux militaires d'exception de Guantanamo.
"Aucune déclaration obtenue sous la torture" ne devait être admise par ces commissions militaires. Une règle qui ne sera pourtant pas suivie dès la première procédure de "Camp Justice" de l'ère Obama.
Abdoul Aziz Naji, renvoyé de la prison américaine dans son pays contre son gré, a disparu. Il craignait des persécutions du gouvernement ou des islamistes. Les autorités démentent l'avoir arrêté.
En 2007, les cinq hommes avaient été jugés coupables d'avoir rejoint l'Afghanistan avec des visées jihadistes. En février 2009, la cour d'appel de Paris avait infirmé le jugement au motif que la procédure d'enquête avait été irrégulière.
Le Pentagone a retiré les charges déposées contre les cinq accusés devant un tribunal militaire de la prison de Guantanamo, ouvrant la voie à leur inculpation par un tribunal de droit commun new yorkais.
Face à l'ampleur de la catastrophe, les Etats-Unis se mobilisent, aussi bien au niveau opérationnel que politique. Hillary Clinton, qui a modifié son agenda, parle de dégâts "inimaginables"". 3.500 soldats vont être déployés.
Lors de la cérémonie de remise de son Prix Nobel de la Paix, le président américain a délivré sa vision du monde et des conflits. "La guerre est parfois nécessaire (...) mais elle n'est jamais glorieuse", a-t-il notamment lancé dans une intervention très générale.
Blanchi de tout soupçon de terrorisme depuis plus d'un an, Saber Lahmar, 39 ans, a été transféré sur le sol français lundi soir. Il est le second ex-détenu de Guantanamo à être accueilli en France.
Le président américain admet que la prison ne pourra être fermée le 22 janvier prochain, comme il s'en était engagé en entrant à la Maison-Blanche.
Détenu à Guantanamo où il a comparu pour des audiences préliminaires devant un tribunal militaire, Khalid Sheikh Mohammed va être transféré à New York pour être jugé sur la base du droit commun.
Le 4 novembre 2008, Barack Obama était élu président des Etats-Unis dans un vaste élan d'optimisme. Un an, un Prix Nobel et une défaite électorale plus tard, son changement est plus difficile que prévu.
Une Saoudienne a décidé de se séparer de son mari, après 17 ans de mariage, en découvrant le surnom sous lequel il avait enregistré son numéro de téléphone dans la liste de son portable.