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Les premiers ont appelé, lundi, à "une transition immédiate" du pouvoir tandis que les seconds souhaiteraient que le président Saleh agisse "dans le meilleur intérêt de son peuple", après son départ en Arabie Saoudite.
Le président yéménite blessé vendredi dans un bombardement se fait soigner à Ryad. Les jeunes animateurs de la contestation considèrent cet exil provisoire comme "la chute du régime".
Des heurts ont opposé samedi à Sanaa des hommes armés tribaux aux forces du chef de l'Etat Ali Abdallah Saleh, blessé la veille dans un bombardement du palais présidentiel et confronté à nouvelles défections au sein de l'armée.
Les affrontements qui opposent, dans les rues de Sanaa, les forces gouvernementales et les combattants d'un influent chef tribal, ont poussé l'UE à mettre en place un dispositif d'évacuation des Européens encore sur place.
Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a été blessé vendredi dans un bombardement du palais présidentiel à Sanaa. Dans une allocution radiodiffusée, il assure qu'il va bien. Mais le Yémen semblait au bord de la guerre civile après cette journée.
De violents combats opposent dans les rues de Sanaa les forces gouvernementales et les combattants d'un influent chef tribal, alors que les forces de sécurité se sont déployées en force à Taëz, une ville du sud-ouest, pour empêcher un rassemblement anti-régime.
Des milliers de combattants tribaux ont tenté de marcher jeudi sur la capitale Sanaa pour prendre part aux affrontements entre les partisans de leur chef et ceux du président contesté. Des appels à manifester vendredi ont été lancés par les deux camps.
Des milliers de combattants tribaux se dirigent vers Sanaa pour prendre part aux affrontements entre leur chef et le président contesté Ali Abdallah Saleh. Devant la virulence des combats, les vols à l'aéroport de Sanaa ont été suspendus.
Le pays connaît une nouvelle journée de violences vendredi, jour de prière hebdomadaire, alors que le pays semble sur le point de basculer dans la guerre civile entre adversaires et partisans du président Ali Abdallah Saleh.
Il est le chef charismatique du mouvement chiite Hezbollah. Hassan Nasrallah, l'enfant des quartiers pauvres de Beyrouth, est devenu l'homme le plus puissant du Liban. Un parcours, qui fascine et effraie.
Vincent Hervouet reçoit Mériadec Raffray, spécialiste de stratégie, auteur du livre "Afghanistan : Les victoires oubliées de l'armée rouge" paru dans la collection " Stratégies et doctrines " de l'éditeur Economica.
Dans l'ombre du conflit libano-israélien, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne redoutent une guerre civile en Irak. La violence interconfessionnelle n'a en effet pas diminué en intensité depuis des mois. Sur les six premiers mois de l'année en cours, l'ONU relève 14.000 morts, soit 75 en moyenne par jour.
Le Liban commémore mercredi par diverses manifestations le 30e anniversaire de la guerre civile transformée en "fête de l'unité". Le souvenir de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, assassiné le 14 février, plane sur les festivités.
Le Rwanda, l’un des pays les plus pauvres du monde, est déchiré par une guerre civile qui oppose depuis 1993 le pouvoir et l'armée dominés par la minorité tutsie, à divers mouvements rebelles hutus.