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Des centaines de drapeaux rouge et blanc frappés du cèdre, symbole du pays, ont envahi mardi matin la place des martyrs à Beyrouth. Le Liban a célébré mardi en masse le premier anniversaire de l'assassinat de Rafic Hariri.
L'ancien vice-président syrien, qui dénonce l'implication de Damas dans l'assassinat de l'ex-Premier ministre libanais Hariri, a rencontré vendredi à Paris les enquêteurs de a commission de l'Onu sur cet assassinat.
Les accusations de l'ex vice-président syrien à l'encontre du président Bachar al-Assad concernant l'assassinat de Rafic Hariri au Liban ont donné une nouvelle impulsion à l'enquête de l'ONU. Lundi, Damas a lancé des poursuites contre le vice-président démissionnaire.
Le vice-président syrien Abdel Halim Khaddam a annoncé sa démission vendredi soir. Dans la foulée, il a affirmé que Bachar al-Assad avait menacé Rafic Hariri quelques mois avant son assassinat.
Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté lundi à l'unanimité une résolution sommant la Syrie de coopérer à l'enquête sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais.
Un fondamentaliste sunnite libanais a été arrêté samedi dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de l'ex-Premier ministre libanais. Il a appelé le portable du président libanais Emile Lahoud quelques minutes avant l'explosion qui a coûté la vie à Rafic Hariri.
Des responsables syriens de haut rang et leurs alliés libanais sont impliqués dans l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais, estime le rapport d'enquête de l'Onu rendu public jeudi soir. Ce rapport est "partial, politisé et loin de la vérité", a aussitôt réagi le ministre de l'Information syrien Mehdi Dakhlallah.
Le Conseil de sécurité et le gouvernement libanais vont recevoir ce vendredi une copie du rapport de la commission d'enquête de l'Onu sur l'assassinat de Rafic Hariri. Ce dernier lèvera peut-être le voile sur l'identité des commanditaires. Dans la crainte d'un regain de violences, d'importants dispositifs de sécurité ont été mis en place à Beyrouth.
Cinq personnalités libanaises pro-syriennes ont été auditionnées mardi en tant que suspects par la Commission d'enquête de l'Onu sur l'assassinat de Rafic Hariri. Il s'agit du premier coup d'éclat sur le terrain de la Commission, qui travaillait jusque-là dans l'ombre.
L'enquête de l'ONU sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri met en cause le chef de la garde présidentielle libanaise. Selon le chef de la commission onusienne, il aurait modifié la scène du crime.
Deux jours après la victoire de la coalition anti-syrienne menée par Saad Hariri, l'ancien chef du Parti communiste, George Hawi, également opposé à Damas, a été tué dans un attentat à Beyrouth.
A l'issue de la dernière phase des législatives, l'alliance dirigée par Saad Hariri, le fils du Premier ministre assassiné en février dernier, a obtenu la majorité absolue au Parlement. Le Courant du Futur a en effet remporté les 28 sièges mis en jeu dimanche dans le Nord du pays.
Près d'un million de manifestants anti-syriens venus de toutes les régions du Liban se sont réunis lundi place des Martyrs, à Beyrouth, à l'appel de l'opposition. Ils ont réclamé la vérité sur l'assassinat de Rafic Hariri, l'ancien Premier ministre tué il y a un mois. Mais aussi le départ du président pro-syrien Emile Lahoud.
Bravant l'interdiction du pouvoir, des milliers de Libanais sont rassemblés depuis l'aube à Beyrouth. Ils répondent à l'appel de l'opposition qui a déposé au Parlement une motion de censure contre le cabinet pro-syrien.
Des dizaines de milliers de Libanais se sont rassemblés lundi en mémoire de Rafic Hariri, assassiné lundi dernier, et pour demander à la Syrie de partir. La Syrie a affirmé sa volonté de poursuivre son retrait du Liban.
Le ministre de la Défense libanais a accusé samedi le président français Jacques Chirac d'encourager l'opposition à "l'escalade". Il a violemment critiqué la position de Paris après l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri.
Des centaines de milliers de personnes ont accompagné ce matin dans les rues de Beyrouth l'ex-Premier ministre libanais vers sa dernière demeure. Jacques Chirac est arrivé dans la capitale pour présenter ses condoléances à la famille.
A la veille de l'enterrement de l'ancien Premier ministre, le Liban était mardi en état d'alerte. Les partisans de Hariri ont défilé dans plusieurs villes et pris à partie des ouvriers syriens. Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné "l'attentat terroriste".
Propriétaire de l'hôtel Saint-Georges de Beyrouth devant lequel s'est déroulé l'attentat qui a tué l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, Fady El Khoury, endeuillé par la mort de plusieurs de ses employés, témoigne auprès de tf1.fr de la violence de l'explosion.
Pour Barah Mikaïl, chercheur à l'IRIS, l'assassinat de Rafic Hariri est un signal envoyé à la fois à l'opposition libanaise et aux milieux économiques. La responsabilité de la Syrie étant "trop évidente" à ses yeux, il privilégie soit la piste israélienne soit la piste islamiste.