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Le Conseil constitutionnel a censuré vendredi une disposition qui conditionnait l'octroi d'allocations aux harkis et à leurs ayants droit au fait de justifier de la nationalité française.
Retrouvez l'émission de "Vous avez un message" tournée il y a un mois avec le président de la région Languedoc-Roussillon, décédé ce dimanche. Il y évoquait notamment sa santé et sa manière d'appréhender la mort.
Tout juste rentré d'Algérie, le président a jugé mercredi qu'il était "légitime et juste" que les harkis "reçoivent l'hommage solennel de la nation".
Le président de la région Languedoc-Roussillon avait traité des harkis de "sous-hommes". Des propos qui avaient alors suscité une forte émotion.
Il y a un an, le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon avait traité des harkis de "sous-hommes".
Le procureur a qualifié les propos du président socialiste de la région Languedoc-Roussillon d'"injures scandaleuses".
Le président socialiste du Languedoc-Roussillon a été sanctionné vendredi de deux ans de suspension de ses délégations au PS, à compter du 28 février dernier, pour ses propos sur les harkis.
Le président PS de la région Languedoc-Roussillon a été mis en examen pour "injures envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse", à la suite de ses propos contre les harkis.
La vague d'indignation suscitée par les propos de l'élu socialiste sur les harkis ne semble pas prête de s'éteindre. Ancien ministre de l'Intérieur et fidèle de François Mitterrand, Philippe Marchand s'est mis en congé du PS faute de sanction contre Frêche. Une nouvelle manifestation a eu lieu samedi dans les Alpes-Maritimes.
Le président PS de la région Languedoc-Roussillon entend saisir le conseil supérieur de la magistrature (CSM) après une déclaration du ministre de la Justice Pascal Clément qualifiant "d'infraction" ses propos sur les harkis.
Le garde des Sceaux affirme ne pas douter que "que la justice entendra sanctionner sans faiblesse les faits reprochés" au président de la région Languedoc-Roussillon. Le 11 février à Montpellier, il avait apostrophé des membres d'associations de harkis en les traitant de "sous-hommes".
Quelques centaines de harkis ont manifesté samedi à Montpellier pour dénoncer une nouvelle fois les propos de Georges Frêche. Selon eux, les excuses présentées lundi par l'élu sont insuffisantes : "il ne demande pas pardon aux harkis mais aux journalistes. Il se présente comme la victime."
Le président PS du Conseil régional de Languedoc-Roussillon a demandé pardon lundi après les propos qu'il a tenus contre un représentant des harkis. Samedi, lors d'une cérémonie en hommage à un ancien pied-noir, Georges Frêche avait assimilé à des "sous-hommes" ces anciens combattants de l'armée française
Mardi, pour la première fois depuis la fin de la guerre d’Algérie, un hommage solennel a été rendu aux harkis, ces Algériens qui avaient choisi de se battre aux côtés de la France. Jacques Chirac a appelé au "devoir de vérité" et a dénoncé les massacres dont les harkis ont été victimes à la fin de la guerre.