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Si son arrivée en Martinique s'est faite sans heurt, le ministre de l'Intérieur s'est retrouvé boudé par les élus locaux. Motif : ses propos sur les "civilisations", mal perçus à Fort-de-France. "Si les Antillais ont pu être blessés, c'est parce que mes propos ont été déformés", a-t-il réagi.
Quelques jours après la polémique et ses propos sur les civilisations, le ministre de l'Intérieur se déplace pour quatre jours aux Antilles. Serge Letchimy, a averti le ministre qu'il n'était "pas le bienvenu" en Martinique.
Le député de Martinique a rencontré le ministre de l'Intérieur mercredi, dans les bureaux du président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer. "Je suis resté sur une position sans concession, ferme et nette", a-t-il déclaré.
Valérie Pécresse a estimé mercredi que François Hollande "se serait grandi" en se désolidarisant du député Serge Letchimy. Mardi soir, le candidat socialiste s'est refusé à présenter les excuses que lui réclame la majorité. Bernard Accoyer a annoncé mercredi une réunion du bureau de l'Assemblée pour évoquer les suites à donner à l'incident.
Premier ministre et gouvernement ont quitté mardi l'hémicycle après qu'un député de gauche a évoqué "camps de concentrations" et "régime nazi" au sujet des déclarations de Claude Guéant sur "les civilisations". Depuis les réactions indignées pleuvent de toutes parts.
En déplacement à Lavaur pour une intervention sur le thème de la famille, Nicolas Sarkozy a attaqué, sans le nommer, François Hollande, en appelant à protéger le quotient familial et à "garder le consensus sur la politique familiale".
"Toutes les civilisations ne se valent pas". Ces propos de Claude Guéant alimentent depuis ce week-end la polémique. Tandis que le candidat Hollande juge que le ministre "ferait mieux de s'occuper de la société", Nicolas Sarkozy prend sa défense.
"Toutes les civilisations ne se valent pas". Ces propos de Claude Guéant alimentent encore la polémique ce lundi. François Hollande a indiqué que le ministre "ferait mieux de s'occuper de la société" tandis qu'à droite, les soutiens se multiplient... même si le choix du terme de "civilisation" fait débat.
Ces propos prononcés par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante Uni, au cours duquel il a appelé à "protéger notre civilisation", ont suscité le tollé à gauche. Claude Guéant "ne regrette rien" et accuse la gauche d'avoir sorti la phrase de son contexte.
Le secrétaire général de la CGT a dénoncé mardi le "bilan anti-social" de Nicolas Sarkozy devant des milliers de militants réunis au Zénith de Paris sur le thème des retraites. Plusieurs personnalités politiques de gauche et d'extrême-gauche avaient fait le déplacement.
Harlem Désir était l'invité dui OUI/NON de MIchel Field. Le député européen PS accuse l'UMP d'être à l'origine d'une dégradation du débat politique.
François Hollande est-il à la traine face aux multiples mesures prises récemment par le gouvernement ? A cette question, Harlem Désir a répondu jeudi sur LCI, que François Hollande était "maître du temps" et pas "dans l'agitation" contrairement au gouvernement "transformé en une espèce d'aboyeurs."
Retrouvez minute par minute le déroulé du second tour de la primaire socialiste de dimanche. Vers 23h30, François Hollande l'emportait avec 56,39% sur 2,3 millions de bulletins. Martine Aubry a reconnu sa défaite.
Martine Aubry, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet : les challengers de François Hollande ont très rapidement réagi dimanche soir à la victoire de François Hollande, appelant tous au rassemblement, avant d'apparaître ensemble sur l'estrade du siège du PS, à Solférino.
Lundi matin à 6h20, au bout d'une nuit de dépouillement, le PS avait comptabilisé 2.860.157 votants au second tour de la primaire. La semaine dernière, ils étaient 2,665 millions.
L'élu de Saône-et-Loire, après avoir laissé entendre qu'il pourrait ne pas donner de consigne de vote lundi, a déclaré qu'il ferait "certainement un choix" entre François Hollande et Martine Aubry, les deux finalistes de la primaire socialiste.
Les dirigeants socialistes ont rendu hommage lundi à celle qui avait défendu les couleurs du PS en 2007, voyant dans son face à face malheureux avec Nicolas Sarkozy les racines de sa déroute à la primaire.
Fort de ses 17% surprise, le 3e homme de la primaire PS s'apprête à envoyer une "lettre ouverte" aux finalistes avant le débat de mercredi. Et se réserve même la possibilité de ne pas donner de consigne de vote, s'il n'est pas satisfait pas leurs réponses.
Avec plus de 2,5 millions de votants, les socialistes, par la voix de Harlem Désir, sont fiers de leur campagne. En vue du second tour, dimanche prochain, le premier secrétaire par intérim du parti a appelé les Français à "amplifier le formidable succès".
Le premier tour de la primaire socialiste dimanche a attiré "plus de 2,5 millions de votants", ce qui suscite une "grande fierté" au Parti socialiste, a déclaré lundi le premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir.