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Les pays européens ne sont pas les seuls à avoir des soucis avec leurs comptes publics. Aux Etats-Unis, le problème continue à générer les crispations entre républicains et démocrates. Et menace de paralyser l'Etat fédéral. L'enjeu : le financement de l'aide aux victimes de catastrophes naturelles.
Obama a annoncé tard dimanche que les dirigeants démocrates et républicains s'étaient mis d'accord in extremis sur le relèvement du plafond de la dette américaine, écartant le risque de voir la première puissance économique mondiale en situation de défaut de paiement.
A 2 jours de la date couperet, un nouveau projet d'accord était dimanche en discussions pour relever le plafond de la dette et ainsi éviter à la 1re économie mondiale un défaut de paiement. Mais l'accord n'a pas encore été trouvé, selon la Maison Blanche.
Le président de la Chambre des représentants américaine, John Boehner, et le chef de la minorité républicaine du Sénat Mitch McConnell, se sont déclarés "confiants" samedi dans le fait qu'un accord serait conclu avec la Maison Blanche pour éviter un défaut de paiement avant mardi.
A trois jours de la date butoir fixée par le Trésor américain, qui craint un défaut de paiement faute d'un accord sur le relèvement du plafond de la dette américaine, il semble quasiment impossible que le Congrès se mette d'accord sur un texte susceptible d'être transmis à Obama lundi soir.
Même si Obama a appelé les citoyens à faire pression sur le Congrès, provoquant l'engorgement de son standard, les positions des républicains et démocrates sur la dette restent inconciliables. Le bras de fer durera-t-il au-delà du 2 août ? Et si oui, avec quelles conséquences ?
Les négociations sur la dette ont repris samedi à Washington, où le président républicain de la Chambre a dit vouloir un accord dès dimanche, tandis que la Maison Blanche mettait en garde contre les risques encourus si le blocage persistait.
A l'approche de la date fatidique du 2 août, la Maison Blanche a douché les espoirs de médias américains qui annonçaient qu'un accord sur la dette était sur le point d'être conclu, avant de convoquer les dirigeants démocrates du Congrès.
Alors que les républicains, majoritaires à la Chambre des représentants, ont adopté un plan drastique de réduction du déficit budgétaire qui n'a aucune chance de passer l'obstacle du Sénat, les discussions se poursuivent pour éviter aux Etats-Unis d'être en défaut de paiement dès le 2 août.
Les adversaires d'Obama au Sénat ont rejeté mardi pour la deuxième journée consécutive l'ouverture des débats sur la réforme de la régulation financière. "Les Américains méritent un débat honnête", a lancé Barack Obama.
La réforme de la finance américaine, priorité numéro un de Barack Obama, a essuyé un revers au Sénat américain avec l'échec du vote destiné à ouvrir les débats en séance plénière.
Après le vice de procédure décelé par les républicains, la loi sur l'assurance-maladie a été revotée jeudi soir. Quasiment au même moment, le président américain défendait fermement sa réforme lors d'un meeting dans l'Iowa.
Barack Obama se rend au Congrès ce jeudi pour aplanir les désaccords sur sa réforme phare. Les démocrates ont intérêt à aplanir leurs désaccords, face à des républicains qui restent soudés dans leur refus de la réforme.
La Chambre des représentants a adopté à une courte majorité le plan du président américain contre le réchauffement climatique.
Après une semaine d'âpres négociations, un accord a été trouvé dimanche sur le plan de sauvetage des banques américaines, qui sera soumis au vote du Congrès lundi.
Selon le secrétaire américain au Trésor, la signature du plan Bush pour sauver le système bancaire est proche. Les parlementaires restent prudents.
Répétant son soutien au plan de sauvetage américain, le patron du FMI espère que celui-ci devienne, après la crise, l'organisme de contrôle de la finance internationale.
Les discussions se poursuivront tout le week-end au Congrès américain, afin d'aboutir à un accord sur un plan de sauvetage du système financier.