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Le Figaro croit savoir que le Boeing chypriote d'Helios Airways qui s'est écrasé le 14 août près d'Athènes n'avait pas été pressurisé par l'équipage. L'accident avait coûté la vie à 121 personnes.
Le corps du jeune homme qui a peut-être essayé de reprendre le contrôle de l'appareil avant le crash a été retrouvé. L'enquête montre, à ce stade, qu'un individu portant un masque à oxygène a essayé d'envoyer en vain deux messages de détresse.
Ces traces pourraient corroborer la thèse développée par les médias grecs selon laquelle une personne aurait tenté de sauver l'avion peu avant son crash le 14 août non loin d'Athènes. La seconde boîte noire a été décryptée.
Ces traces pourraient corroborer la thèse développée par les médias grecs selon laquelle une personne aurait tenté de sauver l'avion peu avant son crash le 14 août non loin d'Athènes. La seconde boîte noire a été décryptée.
Les premières analyses toxicologiques sur les corps des victimes ne montrent aucune trace de monoxyde de carbone. Les experts pensaient qu'une défaillance technique avait pu libérer ce poison dans le cockpit et tuer les pilotes.
Après l'accident du vol 552 d'Helios, Chypre a décrété un deuil national de trois jours. La population, les journaux et les personnels de la compagnie réclament des explications et s'interrogent sur la sécurité des vols.
La plupart des passagers du Boeing 737 de la compagnie chypriote qui s'est écrasé dimanche près d'Athènes seraient morts de froid et d'asphyxie bien avant le crash. Les locaux d'Helios ont été perquisitionnés par la police grecque. Une enquête criminelle pourrait être ouverte.
Pour la première fois, Ariane-5 a placé samedi sept satellites sur orbite. Parmi eux, le satellite militaire Helios IIA. Présentation par Michel Sayegh, directeur du programme à la Délégation générale pour l’armement.