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Le député PS Henri Emmanuelli n'a pas du tout apprécié d'être mis en cause par le ministre du Travail Xavier Bertrand en ce qui concerne la lutte contre le chômage.
Henri Emmanuelli député PS des Landes était l'invité du OUI/NON de Michel Field: " C'est la tradition même des partis qui va être bousculée avec la Primaire " .
Henri Emmanuelli député PS des Landes était l'invité du OUI/NON de Michel Field. Il dénonce : "Le miliard d'économie du collectif budgétaire est déjà dépensé par les banques".
Mariage homosexuel, dépénalisation du cannabis, démission de Rama Yade, candidature Aubry, dette grecque, les médias en ont fait leur Une cette semaine. Et dans les Bouches-du-Rhône, dans la circonscription du député UMP, de quoi a-t-on parlé ?
C'est ce qu'a décidé mercredi le bureau de l'Assemblée nationale pour sanctionner le doigt d'honneur furtif d'Henri Emmanuelli alors que François Fillon s'exprimait en séance le 7 juin.
Henri Emmanuelli qui tend son majeur en direction du Premier Ministre à l'Assemblée nationale... L'armée au secours de la justice avec Eric Ciotti qui veut renforcer l'efficacité de l'exécution des peines de prison et la rivalité Fillon-Dati qui fissure la droite parisienne. Tels sont les thèmes de " C'est votre Actu " cette semaine. Christophe Moulin et ses journalistes décryptent pour vous l'actualité.
Lors des questions d'actualité mardi à l'Assemblée, le socialiste Henri Emmanuelli a tendu, rapidement mais clairement, son majeur en direction du Premier ministre, qui répondait à une question de Jean-Marc Ayrault, puis minimisé son geste tout en faisant amende honorable.
Lors des questions d'actualité mardi à l'Assemblée, le député socialiste Henri Emmanuelli a tendu son majeur, lançant un doigt d'honneur bien net au Premier ministre, qui répondait à une question du président du groupe PS, Jean-Marc Ayrault.
Henri Emmanuelli a accepté de se plier aux régles du "OUI/NON" de Michel Field. Le député PS des Landes estime que "comme partout ailleurs, c'est au responsable du PS d'être candidat donc ça doit être Martine Aubry"
Harlem Désir salue une décision "courageuse", Henri Emmanuelli souligne le cas de conscience "douloureux" de DSK ; Benoist Apparu évoque simplement une démission qui "s'imposait".
Les premières déclarations de dirigeants PS ne manifestant leur compassion qu'à l'égard de DSK ont été critiquées à droite et par les féministes. Désormais, à gauche, le discours évolue : Emmanuelli parle d'une "victime éventuelle".
Dominique Strauss-Kahn avait bien décidé d'être candidat à l'élection présidentielle de 2012 et il pensait en avril disposer des qualités demandées par les Français, notamment le calme, selon des propos dévoilés mercredi par Libération.
Pour limiter la spéculation, responsable à leurs yeux de la tourmente que connaît l'Union Européenne, des députés présentent 34 propositions visant à renforcer la régulation.
Mercredi 1er décembre, c'est Henri Emmanuelli qui a pris place face à Michel Field pour le "OUI/NON". Le député PS des Landes en a profité pour commenter l'instabilité économique qui traverse l'Europe : "ce n'est pas sérieux de dire que la crise est derrière nous".
Avant même l'élection présidentielle de 2012, l'objectif affiché lors de l'université d'"Un monde avance", qui représente l'aile gauche du PS, était ce dimanche le retrait de la réforme des retraites. Rendez-vous le 23 septembre.
Evaluation des politiques budgétaires avant leur vote par les parlements nationaux, surveillance macroéconomique accrue : la Commission européenne veut tout faire pour éviter une nouvelle "crise à la grecque".
La proposition de la Commission, qui envisage de contrôler les budgets nationaux avant leur adoption, fait bondir nombre de politiques français : "absurde", juge Pierre Moscovici ; "inconstitutionnelle", tranche Gérard Larcher.
Pour lutter contre les paradis fiscaux et le blanchiment d'argent sale, des députés français préconisent sa disparition.
Henri Emmanuelli a vivement critiqué le "show" Royal de samedi au Zénith. François Hollande a refusé de s'exprimer sur le sujet. Bertrand Delanoë s'en sort par une pirouette.
Le maire de Paris s'est prononcé contre "des rassemblements avec des gens qui se diraient à la fois de droite et de gauche", se démarquant de Ségolène Royal.