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Après les attentats ou tentatives d'attentats qui ont visé les représentations diplomatiques de l'Etat hébreu ce lundi en Inde et en Géorgie, Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, pointe du doigt le régime de Mahmoud Ahmadinejad. Téhéran dément.
Critiquant les propos "manquant de preuves" du chef de la diplomatie française, les autorités syriennes ont en toute logique démenti lundi toute implication dans l'attentat perpétré vendredi dans le sud du Liban contre des Casques bleus français de la Finul.
La France a "de fortes raisons de penser" que l'attentat à l'explosif qui a blessé cinq soldats français vendredi à Tyr, dans le sud du Liban, a été commandité par la Syrie, a déclaré dimanche Alain Juppé.
Une bombe a explosé au passage d'une patrouille de militaires français de la Finul dans le Sud du pays. Cinq d'entre eux ont été blessés, dont l'un grièvement. Réplique d'Alain Juppé : "la France ne se laissera pas intimider".
ANALYSE - Que signifie le compromis trouvé entre l'Etat hébreu et le mouvement islamiste pour la libération du soldat Shalit ? Lequel des deux en tirera le plus de bénéfices ? Les réponses de TF1 News avec Alain Dieckhoff, auteur du "Conflit israélo-arabe".
Le ministre de l'Intérieur libanais a confirmé vendredi les noms de quatre suspects de la milice chiite cités dans les mandats d'arrêt émis par le tribunal de l'Onu enquêtant sur l'assassinat en 2005 du Premier ministre Rafic Hariri.
Le président syrien Bachar Al-Assad, un autocrate qui manie réforme et répression.
Alors que les bombardements ne semblent pas suffisants aux insurgés pour renverser le dirigeant libyen (qui a même repris Ras Lanouf mercredi matin), la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis n'excluent plus désormais de leur fournir des armes. Problème : ils outrepasseraient en partie le mandat de l'Onu.
La France est prête à parler avec ses partenaires de la coalition euro-américano-arabe de la fourniture éventuelle d'armes aux insurgés libyens qui luttent contre Mouammar Kadhafi, a déclaré mardi Alain Juppé.
Le commandant de l'Alliance atlantique en Europe explique que les services de renseignements font état de "signes" d'une présence du réseau terroriste parmi le Conseil national de transition.
Il est le chef charismatique du mouvement chiite Hezbollah. Hassan Nasrallah, l'enfant des quartiers pauvres de Beyrouth, est devenu l'homme le plus puissant du Liban. Un parcours, qui fascine et effraie.
La nomination de Najib Mikati, candidat soutenu par le Hezbollah, comme nouveau Premier ministre, provoque la colère des partisans sunnites du chef du gouvernement sortant Saad Hariri. Ce dernier leur a lancé un appel au calme.
La probable nomination du Najib Mikati, candidat du Hezbollah au poste de Premier ministre du Liban, a provoqué lundi la colère des partisans sunnites du chef du gouvernement en exercice Saad Hariri, qui ont accusé le parti chiite de mener un "coup d'Etat".
Saad Hariri n'a pas choisit de faire de la politique. A la mort de son père, elle lui est tombée dessus. Au pouvoir depuis cinq ans, il est devenu le leader incontesté des sunnites.
La ministre des Affaires étrangères, en déplacement depuis jeudi au Proche-Orient, a été accueillie ce vendredi par une manifestation hostile de Palestiniens à son arrivée à Gaza. Ils lui reprochaient une déclaration qui lui a été attribuée, a priori à tort, sur le soldat Shalit lors son passage en Israël.
Le mouvement chiite, pointé du doigt dans l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri, a démissionné du gouvernement d'union nationale. Sa décision pourrait mettre le feu aux poudres.
Au premier jour de sa visite controversée, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé mercredi à Beyrouth qu'Israël se dirigeait vers sa fin et loué la "résistance" du Liban face à l'Etat hébreu.
Le président iranien effectue mercredi et jeudi une visite controversée au pays du cèdre. Il doit notamment se joindre à un rassemblement du Hezbollah dans le Sud, tout près de la frontière avec Israël.
Le président iranien effectue mercredi et jeudi une visite controversée au pays du cèdre. Il doit notamment se joindre à un rassemblement du Hezbollah dans le Sud, tout près de la frontière avec Israël.
Film à l'appui, Nasrallah, chef du mouvement islamiste, a mis directement en cause l'Etat hébreu dans la mort de Rafic Hariri, l'ancien Premier ministre libanais.