Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
DECRYPTAGE - Le 15 mars 2011, les premières manifestations contre Bachar al-Assad se déroulaient en Syrie. Un an après, alors que le pays est au bord de la guerre civile, aucune sortie de crise ne se profile réellement.
Le chef de l'organisation panarabe a demandé, mardi, que la lumière soit faite après "les images affreuses diffusées sur des crimes contre des civils innocents", perpétrés par le régime d'Assad. Ce dernier a annoncé la tenue de législatives en mai. Un scrutin que compte déjà boycotter l'opposition.
Le Conseil de sécurité était réuni à New York, lundi, pour une discussion consacrée au Printemps arabe qui s'est transformée en débat sur la situation en Syrie. Tour à tour, les chefs de la diplomatie française, américaine et britannique ont pris la parole pour convaincre leurs homologues russes et chinois de les rejoindre. Sans effet.
Au moins 47 corps de femmes et d'enfants ont été retrouvés dans la ville syrienne, un "massacre" attribué par l'opposition aux forces du régime et par les médias officiels à des "gangs terroristes". Les opposants ont jugé "urgente" une intervention militaire étrangère.
Un premier convoi du Comité international de la Croix-Rouge est arrivé vendredi devant le secteur de Baba Amr, repris jeudi par l'armée aux rebelles. Mais les autorités ont retardé l'entrée, justifiant un nettoyage des "mines et des explosifs laissés par les insurgés".
L'avion transportant la journaliste du Figaro et son confrère William Daniels s'est posé à l'aéroport de Villacoublay vendredi à 18 heures. Nicolas Sarkozy les a accueillis.
Un avion gouvernemental français équipé de matériel médical a décollé en début d'après-midi du Liban, avec à son bord les journalistes Edith Bouvier et William Daniels, exfiltrés de Syrie jeudi. Il est attendu en fin d'après-midi à l'aéroport de Villacoublay. Nicolas Sarkozy sera présent.
La journaliste française est en sécurité au Liban avec le journaliste William Daniels. Jeudi soir, Nicolas Sarkozy a déclaré avoir parlé avec Edith Bouvier qui pourrait être rapatriée par un avion de la République française.
Après presque un mois de bombardements, les insurgés ont quitté le secteur de Baba Amr, désormais sous le contrôle de l'armée. L'opposition craint un "massacre".
Lors d'une conférence de presse tenue jeudi à Paris, Burhan Ghalioun, le président du Conseil national syrien, qui regroupe la plus grande partie de l'opposition, a annoncé la création d'un "Bureau militaire". Objectif : organiser les éventuelles futures livraisons d'armes de pays amis.
Alors qu'un assaut de vaste ampleur contre la ville rebelle semble imminent après des jours de pilonnage, des opposants syriens ont fait passer un message attribué à la journaliste française. Message qui doit toutefois encore être authentifié.
Alors que son évacuation avait été annoncée mardi par Nicolas Sarkozy, puis démentie, le Quai d'Orsay a implicitement reconnu mercredi matin que la journaliste du Figaro se trouvait encore dans la ville assiégée par l'armée syrienne.
Alors que son évacuation avait été annoncée mardi, puis démentie, on est désormais sans nouvelle de la journaliste française blessée à Homs. Pendant que les discussions internationales sur un accès humanitaire aux villes pilonnées par l'armée achoppent toujours.
Après avoir affirmé en milieu d'après-midi qu'Edith Bouvier avait été transférée au Liban, Nicolas Sarkozy est revenu sur ses propos en soulignant qu'il ne pouvait pas confirmer qu'elle se trouvait "en sécurité".
Selon des sources au sein de l'opposition syrienne, Edith Bouvier serait en sûreté au Liban. Ni le Quai d'Orsay ni l'ambassade de France au Liban ne confirment. En revanche, l'évacuation du photojournaliste britannique Paul Conroy est confirmée de source diplomatique.
Nicolas Sarkozy s'est montré prudent lundi sur RTL concernant le sort des journalistes occidentaux bloqués à Homs. Et pour cause : dans la soirée, un responsable occidental à Damas a annoncé que les préparatifs en cours avaient encore été bloqués.
Les discussions ont de nouveau échoué dimanche, pour évacuer les victimes piégées à Homs, parmi lesquelles la journaliste française Edith Bouvier. L'évacuation pourrait avoir lieu lundi. Les bombardements sur la ville ont continué tandis que les Syriens étaient appelés aux urnes.
Interrompues par la nuit la veille, les discussions entre le Comité international de la Croix-Rouge, les diplomates, le régime et les opposants syriens n'ont pas abouti samedi. Et le temps presse pour évacuer les victimes piégées à Homs, parmi lesquelles la journaliste française Edith Bouvier.
Alors que le Comité international de la Croix-Rouge et le Croissant rouge syrien étaient dans le quartier de Baba Amr, vendredi soir, pour porter secours aux victimes des bombardements, dont la journaliste française Edith Bouvier, les négociations ont été interrompues par la nuit. Elles devraient reprendre samedi. De leur côté, les "amis de la Syrie" se sont engagés à prendre de nouvelles sanctions.
Afin de contourner le blocage au Conseil de sécurité de l'Onu, une conférence internationale sur la Syrie est organisée cet après-midi en Tunisie. Objectif : obtenir que Bachar al-Assad accepte un cessez-le-feu et l'envoi d'une aide humanitaire aux civils.