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Les tests pratiqués sur un nourrisson thaïlandais ont confirmé la présence du H5N1. C'est le 21e cas en Thaïlande d'humain trouvé porteur du virus de la grippe aviaire depuis janvier 2004. Treize des vingt-et-une personnes touchées sont mortes. En ce qui concerne le bébé, ses jours ne semblent pas en danger.
Un spécialiste sud-coréen du clonage a invité deux collègues, dont le "père" de la brebis Dolly, pour une expérience secrète. L'événement sera "marquant", selon l'un des participants de cette opération-mystère.
Ces deux nouveaux rétrovirus auraient pu être communiqués à l'homme par le singe. Jusqu'à présent, les scientifiques n'ont pas pu démontrer leur dangerosité pour l'humain. Les virus de la même famille sont néanmoins redoutables.
Le décès de trois personnes d'une même famille, toutes contaminées par le virus de la grippe du poulet, fait craindre une transmission directe de la maladie d'humain à humain. Le virus toucherait également les porcs. Au Vietnam et en Thaïlande, le nombre de victimes s'est encore alourdi lundi.
Dans une interview publiée aujourd'hui par Libération, le gynécologue italien Severino Antinori affirme avoir obtenu une grossesse par clonage. Avant d'apporter un démenti catégorique.
Le premier clonage d’embryon humain, réalisé par une société américaine, a provoqué une vive polémique. Jacques Hatzfeld (CNRS) explique à tf1.fr que la recherche sur les cellules souches ne vise pas à créer des "pièces de rechange" à partir d’embryons.
La polémique enfle à l’annonce du premier programme de clonage humain. Son instigateur, le professeur Severino Antinori, a annoncé officiellement, devant l'Académie nationale des sciences de Washington, vouloir réaliser son projet. L’homme n’en est pas à son premier coup d’éclat médiatico-médical.
Aux Etats-Unis, la secte des Raëliens s'intéresse de près au clonage humain. Ce qui n'est pas sans inquiéter les autorités américaines qui ont décidé la semaine dernière de perquisitionner dans un laboratoire clandestin de la secte. Le site d'expérimentations est pourtant toujours ouvert.
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".
Une société américaine, Myriad Genetics, revendique le monopole sur les tests de dépistage des cancers du sein en Europe. Elle s'appuie sur un brevet déposé aux Etats-Unis et reconnu par la Commission européenne. Conséquence : les prix de ces tests (plusieurs milliers de francs) pourraient tripler. Le professeur Mattéi dénonce sur tf1.fr cette dérive des "brevets sur le vivant".
Les députés britanniques ont adopté un projet de loi autorisant le clonage d’embryons humains à des fins thérapeutiques, un secteur de recherches très controversé mais plein de promesses pour des milliers de malades.
Le trafic d’êtres humains est la troisième activité illicite mondiale la plus rentable après le trafic de drogue et celui d’armes, selon des experts de l’ONU.