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L'UMP organisera prochainement un débat sur l'islam en France et sa compatibilité avec les règles de la République laïque, a annoncé mercredi Jean-François Copé. Un débat qui rappelle étrangement celui, très polémique, sur l'identité nationale.
Selon un sondage TNS Sofres pour le ministère de l'Immigration présenté vendredi, 82% des Français estiment qu'il existe une "identité française". Pour 74% des sondés, elle a cependant tendance à "s'affaiblir".
Après dix mois de travaux sur cette question controversée et plusieurs reports, le comité pour la mesure de la diversité et des discriminations a rendu son rapport.
Alors que selon un sondage, une majorité de Français estime que ce débat a été lancé à des fins électoralistes, le ministre de l'Immigration regrette de n'avoir pas créé un comité composé d'intellectuels de gauche comme de droite.
Achevant son "tour de France des débats" avant d'en présenter la synthèse au chef de l'Etat et au Premier ministre, le ministre de l'Immigration a fait le point sur "les grandes aspirations qui remontent".
Très contesté pour le déroulement du débat sur l'identité nationale, le ministre de l'Immigration compte proposer la création d'une charte des droits et devoirs que pourrait signer tout Français à sa majorité.
Le ministre de l'Immigration ne sera pas présent au débat sur l'identité nationale auquel devait participer Marine Le Pen. Prévu pour le 13 janvier dans le Pas-de-Calais, la rencontre entre les deux aura lieu le lendemain sur France 2.
Le chef de l'Etat, assure l'ex-Premier ministre socialiste, lui avait proposé une mission de réflexion sur le modèle de la commission sur le grand emprunt. Offre déclinée par Jospin.
Le ministre de l'Immigration a affirmé lundi que "la caricature du défouloir raciste" n'avait pas fonctionné lors d'un premier bilan sur le débat autour de l'identité nationale.
Revivez les moments forts d'une année politique marquée par les polémiques : Hortefeux piégé, Mitterrand attaqué, Sarkozy fils contesté, Chirac convoqué, Dray soulagé, la planète oubliée...
S'il n'interviendra pas dans le débat par un nouveau discours, le chef de l'Etat attend d'Eric Besson qu'il sache "expliquer et éclairer", selon Le Figaro. Et il s'emploie à apaiser les craintes de la communauté musulmane.
Le conseiller spécial du chef de l'Etat appelle à élever le débat sur l'identité nationale : "l'immigration, la religion, cela fait partie du débat. Mais ce n'est pas tout le débat".
Cible de violentes critiques au sujet du débat qu'il a initié, attaqué mardi par les parlementaires de gauche dans l'hémicycle, le ministre de l'Immigration a décidé de répondre avec véhémence.
Une majorité de Français se disent pour un arrêt ou une suspension d'un débat dont beaucoup critiquent le déroulement. SOS Racisme a lancé une pétition interpellant Nicolas Sarkozy.
L'ancien Premier ministre critique dimanche dans Le Parisien les initiatives du ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale.
Lors d'un débat sur l'identité nationale lundi soir, elle a déclaré vouloir du jeune musulman français "qu'il ne parle pas verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers". "Une phrase tirée de son contexte", selon elle. Les critiques fusent.
La secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité a conseillé lors d'un débat sur l'identité nationale qu'un jeune musulman français "ne parle pas verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers".
Le débat sur l'identité nationale risque "d'aggraver les fractures" dans la société française, estime Yazid Sabeg, chargé de la Diversité et de l'Egalité des chances, qui en appelle à Nicolas Sarkoy.
Invité vendredi matin d'Europe 1, le ministre de l'Immigration et de l'identité nationale, s'est félicité d' "un immense succès populaire" et a répondu aux critiques de Jean-Pierre Raffarin sur l'opportunité et la qualité du débat.
Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a estimé jeudi sur LCI qu'André Valentin avait exprimé "l'inquiétude" de la France par ses propos controversés sur l'immigration. L'UMP, elle, réfléchit aux suites à donner.