Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Membre de la brigade anti-criminalité de Montpellier, il a blessé samedi au bas ventre un homme de 30 ans lors d'une interpellation. Il devait être mis en examen dimanche dans la soirée pour violence avec arme.
Membre de la brigade anti-criminalité de Montpellier, il était entendu dimanche par les services de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) après avoir blessé un homme samedi soir.
Entre 2008 et 2009, le nombre de sanctions qui ont frappé des membres des forces de l'ordre a baissé de près de 10%, relève le bilan annuel de la "police des polices".
La garde à vue des deux autres policiers, interpellés mardi dans le Sud-Est dans le cadre d'une opération qualifiée de "mains propres", a été en revanche prolongée. Et des renforts parisiens de l'IGPN sont arrivés.
Un policier a été mis en examen et écroué après avoir été confondu par un enregistrement vidéo le montrant en train de frapper un jeune homme impliqué dans une rixe à Chambéry, qui se trouvait toujours entre la vie et la mort mardi.
Des malfaiteurs recherchés pour "criminalité organisée" se sont retrouvés nez à nez avec la police. Ils ont foncé sur les forces de l'ordre, avant d'être interpellés après plusieurs coups de feu.
La police des polices a été chargée d'enquêter sur des incidents ayant opposé, ce week-end, des jeunes aux forces de l'ordre. Deux habitants ont perdu l'usage d'un oeil.
Interview Amnesty International publie un rapport dénonçant l'impunité des policiers français abusant de la force et les "représailles" auxquelles se livreraient certains d'eux contre ceux qui portent plainte.
Le directeur de SMP Technologies a admis vendredi avoir demandé à l'agence Dussaucy de "faire des vérifications" sur le patrimoine du porte-parole de la LCR.
Parmi les personnes poursuivies figurent le directeur de SMP Technologies, la société qui diffuse le pistolet Taser en France, deux policiers et un douanier.
Des perquisitions au siège de SMP Technologies ont permis aux enquêteurs de mettre la main sur le rapport d'enquête sur Olivier Besancenot.
Au total, dix personnes ont été interpellées mardi matin dans l'enquête ouverte à la suite d'une plainte du porte-parole de la LCR, qui aurait été "espionné" par une officine privée.
Le parquet d'Evry attend les résultats de toxicologie et de balistique pour savoir lequel des 2 policiers a touché la victime, pour ouvrir ou non une information judiciaire.
Agé de 39 ans, il a été tué alors qu'il menaçait deux fonctionnaires avec une arme dans la nuit de jeudi à vendredi à Corbeil-Essonnes.
Selon des informations publiées sur le site du Figaro, les "soupçons" de la police des polices portent sur un officier "militant d'extrême gauche".
Selon des informations publiées sur le site du Figaro, les "soupçons" de la police des polices portent sur un officier "militant d'extrême gauche".
L'enquête de la "police des polices" n'a pas permis de confirmer les faits de torture policière datant de 1995 dénoncés dans le livre "Place Beauvau". Elle a en revanche permis de révéler des "gifles".