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Le SNOP défend les policiers de la brigade criminelle en charge de l'enquête sur le "gang des barbares", mis en cause par la famille d'Ilan Halimi. L'une des sœurs de la victime leur reprochait notamment de n'avoir pas réagi lors de précédentes tentatives d'enlèvement de jeunes juifs.
Toujours en cavale, le chef du "Gang des Barbares" soupçonné d'avoir enlevé, torturé le jeune homme de 23 ans, pourrait être en Côte d'Ivoire. Deux policiers français sont arrivés mardi soir à Abidjan. Trois personnes ont été arrêtées mardi ce qui porte à 12 le nombre de personnes incarcérées dans cette affaire.
Lors d'une conversation téléphonique avec les parents de la victime du "gang des barbares", le chef de l'Etat a assuré que "toute la lumière serait faite sur les circonstances et notamment s'il s'agit d'un acte antisémite".
Devant l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur a évoqué de "l'antisémitisme par de l'amalgame" de la part des meurtriers présumés d'Ilan Halimi. La Licra, SOS Racisme et l'UEJF appellent à manifester dimanche à Paris pour dénoncer l'antisémitisme et ses clichés.
"Le cerveau des barbares", principal suspect dans l'affaire du meurtre du jeune Ilan Halimi se trouverait en Côte d'Ivoire. Deux hommes de la Brigade criminelle devraient arriver mardi soir à Abidjan pour des "vérifications".
Des "circonstances aggravantes d'antisémitisme" ont été retenues à l'encontre des sept personnes mises en examen dans l'affaire du jeune homme enlevé et torturé à mort. Le Figaro révèle par ailleurs que le cerveau du gang a fui en Côte d'Ivoire. Deux enquêteurs de police seront ce soir à Abidjan.
Michael, un quinquagénaire, a été agressé par le "gang des barbares", le groupe accusé d'avoir torturé à mort le jeune Ilan Halimi. Sous couvert d'anonymat, cet habitant des Hauts-de-Seine raconte sa tentative d'enlèvement.
Sept suspects, dont une femme, interpellés dans le cadre de l'enquête sur le gang soupçonné d'avoir enlevé et tué Ilan Halimi, devaient être présentés au juge d'instruction parisien lundi après-midi. Les enquêteurs travaillent sur un lien éventuel entre ce gang et des tentatives d'extorsion de médecins parisiens en 2005.
De jeunes manifestants, juifs pour la plupart, ont pris à partie des passants dimanche après-midi à Paris lors d'une manifestation à la mémoire d'Ilan Halimi, enlevé et torturé à mort par un gang la semaine dernière. Trois premiers mis en examen, dont la jeune femme servant d'appât, ont été écroués.