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La police a une nouvelle fois évacué lundi matin une centaine d'"indignés", qui s'étaient rassemblés durant la nuit sur la place de la Puerta del Sol à Madrid, à l'occasion du premier anniversaire du mouvement, en dépit d'une interdiction officielle.
Pour célébrer le premier anniversaire de leur mouvement, les "indignés" avaient décidé de manifester en plein Madrid. Ils ont été quelques milliers à défier l'interdiction de rester durant la nuit sur la célèbre Puerta del Sol, avant que les derniers d'entre eux ne soient évacués dimanche matin.
Un an jour pour jour après la naissance du mouvement, en plein Madrid, des dizaines de milliers d'indignés se sont rassemblés sur la Puerta del Sol. Les autorités espagnoles ont autorisé des rassemblements temporaires... mais pas l'installation plus durable de campements.
Le campement du mouvement "Occupy" installé dans un parc de Washington, non loin de la Maison Blanche, a été démonté samedi par la police. Il s'agissait de l'un des tout derniers bastions visibles de la protestation anticapitaliste aux Etats-Unis depuis l'évacuation du square Zuccotti à New York.
Menacés d'expulsion, les militants anticapitalistes regroupés dans deux campements à Washington ont manifesté samedi soir devant un grand hôtel de Washington où se trouvait Barack Obama.
L'agence fédérale qui gère les espaces où campent les militants anticapitalistes d'Occupy DC à Washington, a informé par tracts vendredi les protestaires qu'ils devaient d'ici lundi midi satisfaire au "règlement" qui interdit le camping, ou risquer l'expulsion.
Un Espagnol altermondialiste a voulu démontrer l'irresponsabilité des banques. Enric Duran a donc contracté depuis 2006 des dizaines de prêts bancaires pour un montant d'un demi million d'euros. Un argent qui a servi à financer des associations.
Grâce à internet, les militants qui dénoncent les travers du monde de la finance se font entendre jusqu'au Pôle nord. Et plus précisément sur les terres du Père Noël, dont les lutins détournés portent maintenant des revendications inédites.
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En quelques jours John Pike est devenu le policier du web le plus détesté des Etats-Unis, après avoir aspergé de gaz lacrymogène des étudiants du mouvement des "Indignés" sur le campus d'une université californienne.
Lors d'un discours dans le New Hampshire mardi, le président américain a été interrompu par des Indignés. Très détendu, Barack Obama les a laissés scander leur slogan avant de reprendre la parole.
Lors d'une manifestation d'étudiants de l'université de Californie, des policiers ont vaporisé directement sur le visage des manifestants assis par terre. Des méthodes vivement critiquées aux Etats-Unis.
Deux policiers américains ont été suspendus de leur fonction à la suite d'une enquête lancée par une université californienne sur l'usage de bombes à poivre contre des manifestants anti-Wall Street.
Les manifestations organisées jeudi pour les deux mois du mouvement Occupy Wall Street ont rassemblé des milliers de personnes. Mais beaucoup étaient des syndicalistes, d'où des soupçons de tentative de récupération. Pendant qu'à New York, les anciens campeurs du square Zuccotti se raréfient.
Des centaines de manifestants ont été arrêtés jeudi aux Etats-Unis, lors d'une journée d'action nationale marquant les deux mois du mouvement Occupy Wall Street. A New York, des escarmouches parfois violentes ont émaillé la journée, sous les yeux d'une police omniprésente.
Environ un millier de manifestants anti-Wall Street défilaient jeudi matin près de la Bourse de New York dans une ambiance tendue sous une forte surveillance policière pour marquer les deux mois d'existence du mouvement.
Délogés par les forces de l'ordre dans la nuit de mardi à mercredi, les Indignés ont vu leur campement détruit, leurs pancartes et bâches saisies. Ils ont aussitôt reconstitué le camp à l'aide de palettes.
Environ deux cents indignés ont campé dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier d'affaires de la Défense, près de Paris, alors qu'ils n'avaient obtenu l'autorisation de manifester que jusqu'à 21h00.
Onze personnes comparaissaient lundi matin devant le tribunal correctionnel de Paris, au cours d'une audience pour le moins étrange : la police, qui les accusait d'avoir décollé la vitre d'un fourgon en marge d'une manifestation des "Indignés", ne s'est pas déplacée et n'a pas envoyé d'avocat.