Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Julien Dray est l'invité de Christophe Barbier
Julien Dray est l'invité de Christophe Barbier
Les députés doivent solennellement voter aujourd'hui les différentes réformes des institutions. A gauche, le PS, le PCF et les Verts voteront contre.
Ce projet phare de la campagne de Nicolas Sarkozy a été adopté en Conseil des ministres. La gauche s'est dite prête à bloquer la réforme.
Selon l'avant-projet de loi sur la réforme des institutions, de nombreuses mesures visent à donner plus de pouvoirs au Parlement, tout en permettant au président de s'exprimer face aux deux chambres. Mais d'autres mesures sont absentes, ce qui suscite réactions et oppositions.
Nicolas Sarkozy l'a chargé de préparer un projet de loi en suggérant plusieurs pistes : par exemple, la limitation à deux des mandats présidentiels.
Le leader du MoDem affirme au Figaro qu'il se "battra" pour "changer l'orientation" de la réforme sur les institutions.
Le comité de réflexion sur les institutions a remis lundi son rapport à Nicolas Sarkozy, prélude à une réforme qui devrait conforter le rôle du président.
Le président, qui a "bon espoir" que Jack Lang accepte sa proposition, divulguera mercredi la composition du comité de réflexion sur les institutions.
Pour le n°1 du PS, interrogé jeudi sur France 2 après le discours du président, "ce n'est pas à Sarkozy de nommer celui-ci ou d'écarter celui-là".
Analyse - Simple toilettage ou détricotage de la Ve République ? Nicolas Sarkozy a chargé une douzaine de "Sages" de réfléchir aux institutions françaises.
"La France n'est pas prête pour un régime présidentiel", a estimé le président jeudi à Epinal où il a présenté ses pistes pour une réforme des institutions.
La réforme des institutions sera au coeur de la "réunion républicaine" à laquelle le chef de l'Etat participe ce jeudi à Epinal. Suivez son discours en direct à 18h30 sur LCI et LCI.fr.
Notre système institutionnel est-il à ce point décati qu'il faille en changer? Les socialistes veulent une "refondation des institutions", Jacques Chirac a clairement indiqué qu'il n'y toucherait pas. Pour de nombreux constitutionnalistes, ce ne sont pas les institutions mais le système politique qu'il faut revoir.