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Directeur général de Groupe Arnault depuis 1999, Nicolas Bazire, en garde à vue dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995, a été le très jeune directeur du cabinet du Premier ministre Edouard Balladur de 1993 à 1995.
La popularité du ministre du Travail, en pleine tourmente politico-judiciaire dans l'affaire Bettencourt, gagne, paradoxalement, 4 points à 32% chez l'ensemble des Français, selon le baromètre Ipsos du Point à paraître jeudi.
Emmanuel Schwartzenberg reçoit Jean-Marc Lech, président d'Ipsos, après la série de polémiques autour des instituts de sondage : révélations avant l'heure, poids du front national, etc...
Une meilleure mobilisation dimanche prochain profiterait au PS avec 21% des intentions de vote (+1), selon un sondage Ipsos pour SFR-Le Point-20 Minutes publié mardi.
La moitié des Français ont une image négative des 15-25 ans, ce qui n'empêche pas que 70% des 15-18 ans se disent heureux, selon deux sondages publiés mercredi.
Toujours traumatisantes pour les praticiens, mais peu évoquées au sein de la profession, les violences visant des médecins restent encore nombreuses : 535 incidents ont été signalés en 2008.
Deux sondages pour Le Point et Libération pointent une érosion des cotes de popularité du chef de l'Etat et de son Premier ministre, sur fond de dégradation de la conjoncture.
La présidente de la région Poitou-Charentes l'emporterait haut la main si des primaires étaient organisées auprès des sympathisants socialistes.
A trois jours du référendum, deux sondages réalisés par Ipsos et CSA font état d'une progression du "non" de 2 points avec 55%. Il retrouve presque son plus haut niveau du 15 avril où il avait atteint 56%.
Le "oui" au référendum sur la Constitution européenne gagne trois points en une semaine mais reste minoritaire à 48%, selon un sondage Ipsos pour Le Figaro et Europe 1 rendu public lundi.
A six semaines du vote, le rejet du traité s'enracine, surtout à gauche. Il s'élève à 55%, soit une hausse de deux points, selon un sondage Ipsos pour Le Figaro et Europe 1.
Selon un sondage Ipsos, moins d'1/4 des Français souhaitent entendre M. Chirac évoquer les "affaires" lors de son discours du 14 juillet. Malgré la tourmente, Chirac reste en tête des sondages avec une cote de popularité de 58%.