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C'est ce qu'a estimé dimanche le conseiller irakien à la Sécurité nationale interrogé sur CNN. Le week-end a vu une décrue relative des violences, qui ont tout de même fait 26 morts samedi et 25 dimanche. Le couvre-feu sera levé lundi à Bagdad.
L'Alliance irakienne unifiée a reconduit dimanche Ibrahim Jaafari au poste de Premier ministre. Les chiites ont obtenu 128 sièges au Parlement, selon les résultats officiels publiés vendredi.
Après l'Assemblée constituante en janvier et le référendum qui en a découlé en octobre, les Irakiens élisent aujourd'hui les 275 députés de l'Assemblée nationale définitive. Une nouvelle fois, le vote s'effectue dans la peur d'attentats de la guérilla menée par Zarquaoui.
"Les troupes irakiennes seront prêtes dans un an à remplacer les forces britanniques dans le sud du pays", a annoncé le président irakien Jalal Talabani. "Un retrait immédiat serait en revanche catastrophique", a-t-il prévenu.
Le journaliste français, disparu en mars 2003 en Irak, est "décédé au cours d'une fusillade entre des Irakiens et des soldats américains", a annoncé le quai d'Orsay.
Au lendemain du référendum sur le projet de constitution qui aurait mobilisé 61% des électeurs, l'heure est aux opérations de dépouillement par la Commission électorale. Pour le chef de la diplomatie américaine, "le oui l'a probablement emporté". Un résultat non officiel devrait être rendu public le 20 octobre.
Jean-Bernard Mérimée, ex-ambassadeur de France à l'Onu, est poursuivi pour "trafic d'influence" et "corruption active d'agent public étranger" dans le cadre de l'enquête sur les malversations présumées du programme "pétrole contre nourriture".
Les dirigeants irakiens ont signé mercredi un accord destiné à rallier les Arabes sunnites au projet de Constitution, soumis au référendum samedi. Même si certains partis refusent toujours le texte, il a désormais toutes les chances d'être adopté.
C'est peut-être le plus gros casse de l'histoire : un milliard de dollars auraient disparu des caisses du ministère irakien de la Défense. De nombreux soldats et policiers seraient morts parce qu'ils étaient mal équipés suite à cette arnaque.
Malgré quelques réserves des sunnites, le président irakien a déclaré que la Constitution pourrait être présentée au référendum du 15 octobre.
Le texte doit être présenté lundi au Parlement irakien mais, dimanche soir, les leaders irakiens étaient toujours à la recherche d'un compromis de nature à satisfaire les demandes divergentes des différents groupes ethniques et religieux du pays.
Un hélicoptère civil abattu, 19 soldats irakiens retrouvés criblés de balle, attentat anti-chiite... l'Irak s'enfonce dans un regain de violences tandis que la formation d'un nouveau gouvernement a été reportée.
Une cinquantaine de corps ont été repêchés mercredi dans le Tigre. Selon le président irakien, il s'agit de ceux de villageois pris en otages au cours du week-end. Une vingtaine de soldats ont été exécutés par la rébellion et cinq attentats à la voiture piégée ont frappé la capitale irakienne en 24 heures.
Les jeunes hommes avaient quitté la France au début de l'année dernière pour participer au djihad irakien. Depuis le début du conflit, trois autres français ont été tués au combat sur le sol irakien. Une journaliste italienne a par ailleurs été enlevée à Bagdad.
Malgré les attentats-suicide et les menaces des islamistes, au moins 60% des Irakiens se sont déplacés pour voter dimanche. Le Premier ministre Iyad Allaoui parle d'une "défaite des terroristes".
Le ministre irakien de l'Intérieur a estimé que les troupes étrangères pourraient quitter l'Irak d'ici à 18 mois.
La déterioration de la sécurité en Irak fait craindre au président intérimaire Ghazi al-Yaouar que les Irakiens ne prendront pas le risque de se rendre aux urnes dimanche.
Alors que plus de 280 000 Irakiens vivant hors de l'Irak étaient appelés à voter dès jeudi pour les élections législatives de dimanche, le pouvoir irakien affirme être "plus proche" d'une arrestation du terroriste al-zarkaoui. Il affirme avoir arrêté deux de ses proches lieutenants.
Le président irakien par intérim Ghazi al-Yaouar a estimé sur la télévision al-Arabiya qu'aucune partie politique en Irak n'avait intérêt à enlever la journaliste française. Selon lui, cette affaire pourrait être liée à une demande de rançon.
Le président irakien Ghazi al-Yaouar, en France pour deux jours, a exprimé mardi sa "tristesse" devant "l'enlèvement" de la journaliste de Libération. Un terme que les autorités françaises ont jusqu'à présent soigneusement évité de prononcer.