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Le plan d'urgence contre les intempéries a été déclenché dans la capitale irlandaise, noyée sous des pluies torrentielles ayant inondé boutiques et habitations. Il est tombé en 24 heures l'équivalent de plus d'un mois de précipitations.
Eclairage - Depuis l'an dernier, la crise de la dette souveraine fait les gros titres. Mais difficile de s'y retrouver dans cet imbroglio financier. Eclairage sur son historique et ses mécanismes.
Barack Obama a entamé sa tournée européenne de 6 jours par une halte en Irlande où il s'est rendu sur la terre de ses aïeux dans un petit village. Le chef de la maison blanche est venu parler économie et relations internationales.
Elizabeth II a entamé mardi une visite historique en Irlande placée sous le signe de la réconciliation, la première d'un souverain britannique depuis l'indépendance de 1922. La souveraine et son époux ont rejoint la résidence de la présidente irlandaise Mary McAleese, dans l'ouest de Dublin.
La reine d'Angleterre a entamé ce mardi un voyage historique en Irlande. Il s'agit en effet du premier déplacement d'un monarque anglais depuis la guerre civile et l'indépendance de 1922.
Avec une note abaissée de deux crans, l'Irlande est au plus bas niveau pour les emprunteurs fiables. Une nouvelle baisse relèguerait le pays parmi les emprunteurs spéculatifs. Le risque : une forte hausse des taux. Une autre agence de notation, Fitch Ratings, a pourtant relevé la note irlandaise.
Le parti d'opposition Fine Gael remporterait les législatives en Irlande mais sans gagner la majorité absolue, selon un sondage sortie des urnes. Le parti du Premier ministre semble laminé, celui des Verts aussi ; et le Sinn Féin en profite apparemment moins qu'espéré.
Les Irlandais votent pour des législatives en forme de sanction contre le gouvernement du Premier ministre Brian Cowen, première victime de la crise de la dette en Europe.
Les marchés financiers ont repris des couleurs, rassurés par les propos de responsables politiques de la zone euro, après la débâcle des derniers jours liée à des risques de contagion de la crise irlandaise. Mais la prudence reste de mise.
Le risque de propagation de la crise à d'autres pays de la zone euro a encore pesé mardi sur les bourses. La dette française suscite également des interrogations. Le président de la BCE a dû monter au créneau dans la soirée.
Le risque de propagation de la crise de la dette à d'autres pays de la zone euro continuait de peser mardi sur les bourses. La dette française suscite également des interrogations. François Baroin assure que la situation financière de la France demeure saine.
Depuis la crise de 2008, les ménages français se sont détournés des placements risqués (le Plan d'épargne en actions est ainsi en recul), et privilégient les placements sûrs comme la pierre ou l'assurance-vie, selon une enquête de l'Insee.
Après avoir très brièvement salué l'adoption du plan d'aide pour l'Irlande, les marchés européens ont tous rechuté lundi, doutant à nouveau de la capacité de la zone euro à résoudre de nouvelles crises qui pourraient toucher d'autres pays fragiles, comme le Portugal ou l'Espagne.
Si les marchés ont pris en compte le plan d'aide à l'Irlande avec une timide remontée lundi matin, les principales places européennes se sont remises à chuter en fin de matinée. L'euro est pour sa part passé sous la barre des 1,31 dollar peu après 15h30.
Christine Lagarde et François Baroin ont défendu lundi le plan de sauvetage européen de l'Irlande et ont réaffirmé que la France n'était absolument pas menacée.
Les ministres des Finances de la zone euro ont validé dimanche soir le vaste plan d'aide de l'UE et du FMI de quelque 85 milliards d'euros, dont 35 milliards d'euros pour les banques, et 50 milliards pour les besoins budgétaires du pays, à l'Irlande.
Pas moins de 50.000 Dublinois ont répondu samedi à l'appel à manifester des syndicats contre l'austérité et la décision du gouvernement de solliciter l'aide de l'UE et du FMI, dont le plan devrait être discuté à Bruxelles dimanche.
Le Parlement portugais a définitivement adopté vendredi le budget d'austérité pour 2011. Il doit permettre de réduire de manière draconienne le déficit du pays.
La grève générale contre l'austérité, décrétée mercredi au Portugal, est "la plus grande grève jamais réalisée" dans l'histoire du pays, a affirmé le secrétaire général de la centrale syndicale UGT.
Les deux principaux syndicats du Portugal appellent à stopper le travail mercredi pour protester contre les mesures d'austérité censées réduire la dette et le déficit du pays. Mais le gouvernement est déterminé à garder le cap.