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La justice a autorisé lundi l'accusation à évoquer de précédentes affaires mettant en cause la star qui est jugée pour abus sexuels sur mineur.
L'adolescent qui accuse Michael Jackson d'abus sexuels a reconnu lundi avoir dit à l'un de ses professeurs, peu après l'agression présumée en 2003, que le chanteur ne lui avait rien fait.
La victime présumée a accusé jeudi Michael Jackson d'abus sexuels à deux reprises. L'audience avait débuté de façon chaotique, en raison du retard de plus d'une heure du chanteur.
Le chanteur ne s'est pas présenté jeudi matin au tribunal de Santa Maria. Selon l'avocat de Michael Jackson, ce dernier avait dû être hospitalisé pour des problèmes de dos. Menacé d'un mandat d'arrêt, la star a fini par faire son apparition, en pyjama et pantoufles, avec plus d'une heure de retard.
Pour la première fois depuis le début du procès de la star américaine, son accusateur a été appelé à témoigner. Il raconte notamment la première soirée passée à Neverland en compagnie de son frère.
La défense de Michael Jackson a poursuivi mercredi son travail de sape en questionnant méthodiquement le principal témoin cité par l'accusation. L'adolescent a dû reconnaître des incohérences entre ses dépositions devant la police et ses déclarations au tribunal.
Lors de son audition, le frère de la victime présumée de Michael Jackson a affirmé avoir vu à deux reprises la star se masturber tout en faisant de même sur son accusateur.
Le journaliste britannique dont le documentaire avait déclenché "l'affaire Jackson" a commencé d'être entendu mardi par le tribunal de Santa Maria. Auparavant, la défense du chanteur a souligné l'absence de preuve matérielle.
Après un mois consacré à la sélection du jury, le procès du chanteur a véritablement débuté ce lundi avec la lecture de l'arrêt de renvoi et les premières accusations concrètes du procureur. La défense a répliqué en pointant du doigt la vénalité de la mère de la victime présumée.
Le juge Rodney Melville a exposé pour la première fois lundi les détails des dix chefs d'accusation qui pèsent sur la star, marquant le début d'une audience qui devait voir s'affronter le ministère public et la défense sur la personnalité de l'accusé et de ses accusateurs.
Adulé par des millions de fans, recordman des ventes de disques, Michael Jackson est passé en quelques années de la scène de concert à la scène judiciaire. Ses multiples opérations esthétiques et ses relations ambiguës avec les enfants l'ont propulsé des pages "people" aux pages "faits divers".
A l'image de tous les citoyens américains, le show-biz se mobilise pour soutenir les victimes des attentats terroristes du 11 septembre à New York et Washington. Dernière initiative, un téléthon qui se déroulera vendredi sur les quatre principales chaînes de télévision américaines.
"Les conclusions du juge Jackson manquent totalement de clarté" : ces mots du président de la Cour d'appel fédérale de Washington, le juge Harry Edwards, donnent la mesure de l'ambiance qui régnait au deuxième jour de l'audience du procès Microsoft. Le démantèlement de la firme de Seattle semble de moins en moins à l'ordre du jour.
Celui qui avait été l’un des principaux supporters de Bill Clinton lors du Monicagate, le révérend Jesse Jackson, est à son tour rattrapé par le syndrome Lewinsky : jeudi, il a dû reconnaître l’existence d’une fille illégitime.